CHAPITRE SEIZIÈME
très grande raison, parlant d'un directeur pour une personne particulière, çu'z/ le fallait choisir entre duc mille, et^u'Ts"»
cet office Que peut-on penser de la difficulté qu'il y avait de rencontrer un vra. père spirituel et un digne supérieur de cette
T^r^ï^t^fT^^T '" '^^"''"'■^^ '«q"^'»'t d'autant plS de grâces et de lumières en celui qui en serait chargé, que
a y.e religieuse est plus sublime, si perfection plus impTr!
tante et son déchet plus pernicieux à l'ïglise? C'est pour cela
qu'en re les qualités que le bienheureux fondateur^désirak
en celu, auquel on devait confier cette charge, outre celles qû
il^ni ™n ""f/''"" 'f ^"^""^^ directeurs particuliers^'l fri^^'^iT^Tr'''^'^''''''^' ''''''' '''^'Srande charité, de doctrine et d expérience ; en un mot, consommé en toutes sortes de vertus, et parfait en un si haut point qu'il soit c"
Ce n'est pas un petit témoignage de l'excellente vertu et des grandes qualités d'esprit de M^incent. qu'entre tant de personnages signalés en doctrine et en p é té qui vi va en t iTult r^'"'"""^ François de Sales, qui avait un don iou deThlnffn. ''T"^"?^"* ^^^ ^^P"*^' «' >» t^ès digne Mère emplS ^"^^ P '^'^"^ ^^'^ plus capable de cet
Certes sicequ'aditunancienestvéritable,^«^<r'«/K«^^ra«^^ louange dêtre estimé et loué par une personne qui elle Jéme est très dzgne de ouange ; et que V excellence et la vertu d7 celui ZITJ'% T^'^t '^'f'*^'' 'o^iribue grandement à l'hon-
aue M %j\nc^T^' '^'''^"' '"'^^udii^'f rendu x; il faut avouer que M. Vincent ne pouvait pas alors recevoir un plus signalé témoignage de sa vertu et de son mérite. ^
exercé ce^r^h^P"'' '^ temps-là, a toujours très dignement M LtoH- fT^^' '°"f '^"to"té et par la commission de '
seurs , et UiEU a beni son gouvernement, qui a duré trentehu. ans et jusqu'à la fin de sa vie, quelques efforts qu'l ait pu faire pour en être déchargé, à caule dl ses autres grandes
oro^ rr ' %?Ta 'l"'!' ?'"^'™*'' P^« q"« «t emplo? fû propre à 1 institut des missionnaires, qui doivent s'appliquer par préférence au service et à l'instruction des pauvres
i.*Cicëron. ~ ;
Cbapitte Dir=Septième. — H est pourvu de la principauté du collège des Bons-Enfants, en suite de quoi se fit la première fondation de la Congrégation de la Mission.
lDAME la générale des galères avait, comme on l'a dit déjà, conçu le pieux dessein de faire une fondation pour Tentretien de quelques bons prêtres ou religieux qui allassent de temps en temps exercer l'office des missions dans ses terres ; et le désir de voir ce dessein accompli s'augmentait tous les jours en son cœur. Elle en recommanda l'exécution à M. Vincent, qui cherchait de tous côtés les moyens et l'occasion de réaliser les desseins de cette vertueuse dame. 11 en parla plusieurs fois aux supérieurs des diverses communautés, et employa toute son industrie pour leur persuader d'accepter cette fondation; chacun avait ses raisons particulières pour lesquelles il jugeait ne le devoir pas faire, mais la principale était que Dieu réservait cet ouvrage à M. Vincent.
Madame la générale, sachant le refus que faisaient les communautés religieuses, voyant d'ailleurs plusieurs docteurs et autres vertueux ecclésiastiques se joindre ordinairement à M. Vincent pour travailler aux missions, jugea que, s'il y avait une maison dans Paris destinée à ceux qui voudraient continuer ces missions, quelques-uns d'entre eux pourraient s'y retirer et y vivre ensemble en quelque forme de communauté, en laquelle d'autres*prétres étant ensuite reçus, cette bonne œuvre pourrait ainsi se perpétuer, et sa fondation avoir un effet tel qu'elle le désirait. Elle en parla à son mari, qui approuva sa pensée, et tous deux communiquèrent leur dessein à M. Jean-François de Gondy, leur frère, successeur de M. le cardinal de Retz au gouvernement de l'Eglise de Paris, dont il fut le premier archevêque. Ce prélat, considérant que son diocèse pourrait en tenir beaucoup d'avantages, voulut aussi y contribuer en destinant au logement de ces prêtres le collège des Bons-Enfants, qui était à sa disposition. Après avoir conféré ensemble de ce qu'il leur semblait être le plus expédient, ils se résolurent d'en parler tous trois à M. Vincent, pour couper chemin à toutes les excuses de son humilité, et l'obliger plus efficacement de se conformer à leurs sentiments. Le singulier respect que M. Vincent portait à ces trois personnes lui ayant fait donner les mains à tout ce qu'ils désiraient de lui, il consentit à la proposition qu'ils lui firent,
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