‹ Sainte-Beuve et Alfred de VignyChapitre 32 sur 37 · Inédit · texte numérisé non relu

Inédit

A ALFRED DE VIGNY 121

peu « les neiges d’antan ». Il fallait l’opiniâtreté d’illusion du poète et son ingénuité de cœur pour ne pas s’en apercevoir.

Mercredi, 6 juillet 1836.

« Mon ami,

» Je pars samedi pour Londres. J’ai besoin de vous voir et de vous embrasser avant de m’embarquer. Demain matin, à onze heures, je serai chez vous, rue du Mont-Parnasse, et je vous emmènerai déjeuner en causant ou causer en déjeunant, comme vous voudrez. J’ai beaucoup à vous dire, mais point pour moi. Ne craignez rien.

» Tout à vous de cœur.

« Jeudi , car je me défie de la poste h »

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