Alphonse Peyrat
que celui des mainteneurs,et ils sentaient qu'ils allaient avoir alTaire à de robustes appétits. Il était midi ; nous étions levés depuis cinq heures du matin, et nous avions escaladé les rochers du château des comtes de Foix. On deviendrait gourmand dans ces pays qui ne ressemblent en rien au Languedoc : riches cultures ou gaies verdures comme dans le Nord.
Je m'arrêterai certainement à Carcassonne ; il paraît que Demmin ' a raison en comparant cette ville à Pompéi.
Peu de faïences ; rien qui rentre dans ma collection. Je pense à mon roman, d'ailleurs. Je voudrais avoir assez d'argent et de temps pour le dégrossir à Naples.
Ecrivez-moi poste restante cette semaine à Toulouse ; j'ai lu le dernier article de Sainte- Beuve et j'attends avec impatience le deuxième numéro à cause du Poème des Champs '^, que