partie du globe, où, en peu de temps, elle-se fixa au
Enfin , dans la sixième période; les précipitations qui , méme niveau que nous observons anjourd'biri. Une aussi
continuèrent dans le liquide ne produisirent presque plus de substances propres à former des couches dures; ce furent des poudres de différentes natares, calcaires, argileuses ou ferrugineuses, et des sables. Ainsi les produits de cette période sont les couches meubles de la surface de nos continents, dans lesquelles on remarque aussi de grandes catastrophes : elles sont souvent rompues et in-
clinées aux couches pierreuses qu'elles recouvrent, et
quelquefois couvertes d'énormes masses de granit chassées par la force des fluides expansibles. Nous trouvons dans ces couches meubles des dépouilles d'animaux terrestres; ce qui indique qu'ils furent créés dans cette sixième période : effectivement Moise dit qu'ils farent créés au sixième jour. Ces animaux se trouvent dans des climats où maintenant ils ne sauraient vivre, parce que la température de l'atmosphère, au temps où ils vivaient, était sûrement plus chaude qu'elle n'est à présent, toutes les opérations chimiques que le feu opérait sur le globe ayant dû en diminuer la quantité. On ne peut point supposer, comme fait Buffon , que, le globe se refroidissant , ils aient passé des climats plus refroidis dans ceux qui l'étaient moins; car, comme toute la durée des observations n'a montré aucun signe de refroidissement dans notre globe, il n'y a point de limite au temps qu'il faudrait assigner pour un tel changement dans la température, tandis que le degré de conservation des cadavres dont il s'agit donne des limites très-étroites au temps qui s'est écoulé depuis que les animaux de leur espèce vivaient dans nos climats, Mais ce qui s'oppose formellement à cette émigration lente de climats en climats, c'est que la mer couvrait encore nos contrées au temps où vivaient ces quadrupèdes, puisque leurs cadavres sont des couches qui renferment des restes d'animaux marins. Il arriva donc. dans cette période, aux animaux terrestres ce qui était arrivé, dans la précédente, à de grands amas de végétaux : ceux qui habitaient des iles dont le sol n'avait pas encore atteint une base solide farent enveloppés dans les catastrophes de leurs demeures; quelques autres, se sauvant à la nage, périrent dans les flots; et tels sont les cadavres que nous retrouvons dans nos couches. On ne trouve dans aucune des couches du globe dés cadavres humains : c'est que les hommes n'existaient point à cette époque, ou qu'ils furent englontis avec les anciens continents; car il paraît très-certain que les anciens continents n'existent plus, et que ceux où nous vivons ont été opérés par un changement du lit de la mer et sont trés-modernes. Selon M. de Luc, par suite de quelque nouvelle catastrophe du fond de la mer, dirigée par celui de qui dépendent les événements, une graude portion du liquide pénétra tout à coup dans les cavernes les plus basses de ces terres, et y produisit l'affaissement des pulviscules jusque sous les appuis inférieurs de la masse caverneuse : celle-ci alors commença à s'ébouler; sa démolition s'étendit successivement jusqu'à la croûte extérieure, dont l'affaissement acheva de briser tous les appuis par lesquels jusqu'alors elle avait été soutenue, et
grande catastrophe dut produire ww grand changement dans le sol, dans l'atmosphère, dans l'influence: des rayons du soleil , et par conséquent dans la témrpérature. Ce changement pat ètre tel, que la vie dés hommes en fut diminuée, que quelques espèces -périrent, et" que quelques animaux qui vivaient dans certains climats ne porent plus y vivre. Máis:depuis- ce rand: év/nement tout est-demeuré dáns4e repos: mullé couche nouvelle ne s'est formée; la température n'a pas sensiblement vari: les espèces des végétaux: et des animaux mont pas subi les nuances que nous avons observées aaparavant.
Enfin M. de Luc en vient à prouver la date très-moderne de nos continents acttels; et ce fait, qui est admis par nos plus grands géologues, de Saussure, Dolomieu, Pallas, etc., M. de Luc le démontre par des raisons invincibles et auxquelles on n'a jamais réponde. Son argument, que nous ne pouvons analyser ici de peur de l'affaiblir, consiste à considérer plusieurs effets qui ont dà commencer à la formation de nos continents, et qui; par leur marche rapide, seraient terminés il y a longtemps, si le monde actuel avait une date aussi ancienne que le supposent les incrédules. Bien plus, il trouve dans quelques monuments humains dont on connait l'époque lé degré où en étaient ces phénomènes, par conséquent le progres qu'ils ont fait depuis un temps déterminé, et fixe ainsi, par la loi des proportions, l'époque de leur commencement. Or, tous ces différents chronometres que lui fournit la terre sont toujours d'accord avec la chronologie mosaïque, Ainsi les époques sacrées, confirmées par celles de la nature, renversent sans retour ces chronologies ambitieuses des Chaldéens, des Indiens, des Égyptiens et des Chinois; ces tables astronomiques de l'Indé, tant. vantées par Bailly; ces: zodiaques égyptiens, dont on a fait tant de bruit il y a quelques années. Les phénomenes dont M. de Luc se sert pour chronomètres sont : 1° les couches de mousse et de bruyére; 2? les progrès des défrichements ; 3? les tourbières ; 4° les atterrissements; 5? les dégradations des côtes, causées par la mer; 6° la formations des glaces sur le sommet des montagnes; 7° les accroissements des-glaces des régions polaires; 8° les dégradations causées par les pluies et les torrents ; 9? |a formation des falaises et des grèves; 10^ la profondeur des lacs qui se trouvent au pied des montagnes: 11? la conservation des animaux dans les couches meubles de nos continents. Voyez Letfres géologiques.
Enfin M. de Luc explique physiquement la narration de Moise sur le déluge. Selon lui, Dieu détruisit l'ancien continent, qui fut abimé avec ses habitants : D/sperdam terram et habitatores ejus. Tout le continent s'affaissa , les digues de la mer furent brisées, l'eau surmonta de quinze coudées les plus hautes montagnes de cet ancien continent; de nouveaux fluides expansibles, s'élevant dans l'atmosphére, produisirent une pluie de quarante jours, changérent la nature, et donnèrent lieu au phénomène de l'arc-en-ciel, qui vraisemblablement n'existait pas
SUR LE PENTATEUQUE
XXIIT
avant le déluge. L'arche flotta miraculeusement sur les | les autres, n'ont point été mesurés par la révolution du abimes qui devaient l'engloutir, et alla s'arréter, tandis | soleil; les termes de soir et de matin ne peuvent donc
que la mer couvrait encore son ancien lit, sur une de ces Îles qui allaient devenir les montagnes du nouveau continent. Cette ile, qui n'avait point été submergée, lui offrit des oliviers , qui, quoiqu'ils ne creissent plus.sur les montagnes , pouvaient y venir à cette époque : c'est ainsi que se conservèrent bien des plantes et quelques espèces d'animaux. que Noé ne renferma pas dans l'arche. On peut très-bien, sans faire violenceau texte de l'Écriture , restreindre l'aniversalité des termes qui y sont employés en parlagt du.déluge, à la terere habitable, sans l'étendre à la mer et.à ses iles.
Tel est le système de:M, de Luc, sur lequel nous allons faire quelques observations. 1° Tout ce qu'il dit sur la date moderne de nos continents est appuyé sur le suffrage “de tousnos géolognes et naturalistes modernes, et nous semble encore prouvé par des raisons invincibles : tous les amis de la religion doivent beaucoup de vecounaissance à M. de Luc ; pour avoir mis dans une ei grande évidence mne vérité qui place hers de contestation les époques de la.chronelogie mosaique. 2° L'hypothèse qu'il choisit pour expliquer l'organisation du globe terrestre parait d'abord assez plausible ; mais, comme 1outes les théories géologiques, faute d'une assez grande masse de faits, sont en quelque sorte dans l'enfance, je ne voudrais pas assurer que quelques observations nouvelles ne la fissent notablement changer. 3? L'interprétation qu'il donne aux six jours, adoptée déjà par Buffon , Needham et le P, Berthier de l'oratoire , quoiqu'elle ne puisse être taxée d'hétéredoxe, après ce que saint Augustin a dit sur l'obscurité de ces jours, peut étre contestée : 1? parce que Moïse, écrivant pour être entendu, a dû prendre le mot jour dans sa signification commune ‘et ordinaire; 2? parce que le mot jour, quand il est joint à ces mots vespere et mane, signifie toujours des jours ordinaires; 3° parce que Moïse les compare ailleurs.aux jours de la semaine. Un quatrième inconvénient qui se rencontre dans l'exposition de M. de Luc, c'est qu'il suppose que tout se fait par l'opération très-lente des causes naturelles, que Moise ne. sappose nulle part , attribuant tout à l'effcacité de la parole divine : Dixit, el facta suni. Un cinquième inconvénient est qu'il suppose que l'ancien continent a été détruit; cependant Moïse, nous décrivant la position du paradis terrestre, semble supposer qu'il était dans le continent qui existait de son temps, puisqu il le met.au milieu du Tigre, de l'Euphrate, du Géhon , du Phison, fleuves qui appartiennent au nouveau continent. En&n., un sixième inconvénient est qu'il suppose que le déluge n'a pas-été universel, que tous les animaux n'ont pas péri; ce qui parait être contraire aux expressions de l'écrivain sacré.
M. de Luc me demeure pas sans réponse à ces diffieultés. ll remarque d'abord que l'écrivain sacré denne assez à entendre que les jours dont il parle ne sont pas des jours de vingt-quatre heures , puisqu'il nous dit que le soleil, à qui il attribue la fonction de mesurer ces sortes de jours, n'existait pas encore dans les trois premiers : ainsi ces trois premiers, et par conséquent tous
leur convenir que métaphoriquement, et doivent nécessairement désigner la fin et le commencement de ces périodes. De plus, les jours dont parle Moise sont les jours du travail de Dieu, et non ceux du travail de l'homme : or, Dieu travaille de deux manieres, ou dans un instant, ou.par l'action successive des lois générales; dans des deux cas, les temps qui mesurent son opération doivent être bien différents de ceux qui mesurent le travail de l'homme, puisqu'ils sont ou des instants,
comme l'a prétendu saint Augustin avec quelques autres
interprètes, eu de longues périodes, coinme le soutient M. de Luc, et comme semblent le prouver les phénomènes de la structure du globe. En effet, comme Moïse parle de jours.qui ont servi de mesure aux opérations de Dieu sur le globe terrestre, il faut nécessairement entendre des jours qui soient proportionnés à ces opérations : or, des jonrs de vingt-quatre heures n'y sont point proportiounés; il est souverainement invraisemblable que Dieu , pendant un court intervalle, ait produit toutes ces couches, pétrifié toutes ces substances, amené ces ruplures et ces catastrophes que nous rencontrons jusque dans le sein de la terre; qu'il ait, en un mot, troublé et bouleversé son ouvrage à mesure qu'il sortait de ses mains. Ainsi il est donc plus convenable d'admettre des périodes où les causes naturelles aient eu le temps de produire tous ces phénomènes géologiques. Enfin la raison pour laquelle Moise a désigné ces périodes sous le nom de jours est parce que ces six périodes pendant lesquelles Dieu opère, et au bout desquelles il se repose, ont la plus grande ressemblance avec les six jours de la semaine, temps du travail de l'homme. C'est la semaine de Dieu, pendant laquelle il a travaillé, par le moyen des lois générales qu'il établissait, à la structure de cet univers, et qui devait être le modèle de la semaine et du travail de l'homme. Il eût été difficile d'employer un terme plus convenable, surtout à cause de cette analogie, et dela coutume ancienne qui s'était déjà introduite, de figurer par le travail de six jours les œuvres admirables qui s'étaient accomplies dans ces époques. Aussi Moise, en recommandant le repos du sabbat, ne manque-t-il pas de comparer les jours de la création à ceux de Ia semaine ; mais la comparaison qu'il en fait ne prouve qu'une ressemblance , et non une parfaite égalité. 2^ L'exposition de M. de Luc, qui fait tout produire par les lois générales, n'est point contraire au récit de Moïse, qui dit, à la vérité, que les opérations de chaque jour se-sont faites en vertu du fiat, mais qui ne dit nulle part qu'elles se soient effectuées immédiatement après, et donne au contraire à penser qu'elles n'ont eu leur consommation qu'à la fin du jour. 3° De ce que les fleuves du paradis terrestre ont les mémes noms que quelques-uns.de eeux du nouveau continent, il ne s'ensuit pas plus qu'il était situé dans ce continent, qu'il ne s'ensuit que le Tibre de Washington en Amérique coule auprès des murs de Rome. 4° Enfin l'universalité des termes dont Moise se sert en parlant du déluge est assez conservée, en disant seulement que l'eau sur-
XXIY
passa les plus hautes montagnes de la terre pour lors habitable, et fit périr tous les animaux du continent habité; il n'est point nécessaire de comprendre aussi les iles de l'ancienne mer, et les animaux qui pouvaient y vivre à cette époque. Ainsi rien n'empéche les orthodoxes de se servir de ce système de M. de Luc pour rcpondre aux incrédules.
Depuis l'ouvrage de M. de Luc, il a paru un nouveau livre sur cette matière, intitulé : 4ccord de la Genèse et de la géologie. L'auteur met une grande différence entre le temps où Dieu créa le ciel et la terre, et celui de l'œuvre des six jours : le premier date depuis un nombre prodigieux de siècles, et le second date de six mille ans. ll suppose que la terre, avec tout notre système, avait éprouvé une grande révolution : cette révolution venait dufeu éternel, qu'il admet avec Buffon, et qui ne cesse de causer sur notre globe des déflagrations générales qui sont suivies d'autant d'inondations. C'est à ces deux causes réunies qu'il attribue tous les phénomènes géologiques que nous découvrons sur la terre : mais un défaut essentiel de cette hypothèse est d'admettre un feu centra, qui n'existe pas.
ll est temps de finir par l'exposition d'une nouvelle explication des jours de la création, propre à faire disparaltre toutes les difficultés de physique , d'astronomie et de géologie.
Au commencement de toutes choses , Dicu créa le ciel et la terre, c'est-à-dire le soleil, les étoiles, les planètes et la terre elle-méme. Cette première supposition n'a rien qui puisse alarmer les orthodoxes, puisque le sentiment commun des interprètes est que non-seulement la terre, mais les cieux, ont été créés dés le commencement, avant l'époque des six jours. Il est vrai que presque tous les interprétes, depuis le vénérable Béde, ont cru que les cieux dont il est ici parlé sont le ciel empyrée, la demeure des bienheureux : mais le jésuite Pererius, un des plus savants commentateurs de la Genèse, ne fait pas difficulté de les abandonner en ce point, parce qu'il s'agit évidemment, dans le récit de Moise, des cieux visibles, des cieux qui sont l'ornement de cet univers, de ces cieux qui ne cessent de publier la gloire du Créateur, Il faut donc dire avec lui que les cieux matériels furent créés en méme temps que la terre : or, les cieux matériels ne sont autre chose que les astres, puisqu'on a démontré qu'il n'y a plus decieux solides, pas méme de fluides, qui remplissent les espaces célestes, mais un véritable vide. Pererius dit, à la vérité, que ces astres, quoique créés et disposés en leur ordre présent, n'étaient pas lumineux, puisque la lumière n'était pas faite; mais comment concevoir des corps lumineux par euxmémes, tels que sont le soleil et les étoiles, sans qu'ils envoient la lumière ? Enfin des cieux sans astres lumineux ne sont pas des cieux dans le langage ordinaire. Ainsi, en disant que les cieux ont été créés avant l'époque des six jours, on ne dit rien qui ne soit conforme aux interprètes catholiques, ou qui ne soit du moins une conséquence légitime de leurs sentiments. Ce fut vraisemblablement à l'époque de cette.création que toutes les planètes furent peuplées d'habitants. Comme leur his-
DISSERTATIONS
toire ne nous intéressait point , Moise ne nous en a rien appris, et il passe tout de suite à l'état où était notre planète au moment où Dieu voulut la peupler une seconde fois d'êtres vivants : car il paraît qu'une horrible révolution, arrivée sur notre globe, les avait tous fait périr; elle était, selon la force de l'original, vastitas, une vaste solitude, semblable à un pays dévasté, inanitas , c'est-à-dire, selon la force du méme original, un lieu ou il ne se trouve plus rien de ce qui en faisait l'ornement, comme une maison vide de meubles. La paraphrase d'Onkélos rend ces mots de l'original par desolata etl vacua ; et celle de Jonathan est encore plus expressive, car il traduit ces mots par vacua hominibus et jumentis. Jérémie s'est servi des expressions qu'emploie ici Moïse pour décrire l'état où était Jérusalem aprés sa dévastation par les Chaldéens; et on les trouve aussi employées par Isaie dans une semblable occasion. Moïse pouvait-il exprimer plus clairement l'état de dévastation où se trouvait notre globe après la catastrophe qui avait fait périr ses habitants ? Ceux qui ont pensé, avec M. de Luc, que Moise avait voulu décrire la confusion de tous les éléments qui avait lieu avant l'action des lois générales n'ont pas fait attention qu'il suppose les éléments bien séparés, la terre et l'eau qui la couvre, l'air agité par un vent violent; puisqu'il ajoute que la terre était toute submergée, que d'affreuses ténèbres couvraient les abimes dont elle était inondée , qu'un vent impétueux soufflait sur les eaux. Il est impossible de dire quelle fut la cause de cette révolution première; si ce fut une comète qui, s'approchant trop prés, bouleversa notre globe, et le couvrit d'un déluge d'eau ; ou si Dieu n'intervint point d'une maniere immédiate pour opérer cette dévastation. Quoi quil en soit de l'état antérieur de notre planète et des causes qui l'avaient produit, que Moïse ne nous apprend que d'une manière trés-obscure , il nous montre clairement ce que Dieu fit pour la renouveler et la rendre la demeure des vivants : il commence au premier jour à dissiper en partie les épaisses ténèbres qui la couvraient tout entiere; il dit donc : Que a lumière soit; et cette lumiere, qui existait déjà dans le soleil et les autres astres que Dieu avait déjà formés en créant le ciel, s'insinue au travers de cette atmosphère dense et opaque qui entourait la terre, et commence à l'éclairer de ses faibles rayons. La supposition que nous faisons ici d'une lumière faible qui commence au premier jour d'éclairer le globe et que nous disons provenir du soleil, est admise par le savant Pererius dans son Commentaire sur la Genèse; il suppose que, quand Dieu créa la lumiere, il alluma, pour ainsi dire, le flambeau du soleil, qui était comme éteint ; mais cette lumière, semblable à celle du crépuscule, était, selon lui, trop faible pour rendre les astres brillants : ce ne fut qu'au quatrième jour qu'elle acquit ce degré de force. Mais qui se persuadera que Dieu ait voulu faire le soleil à deux reprises? N'est. il pas plus simple d'attribuer ces gradations de lumière, non au soleil lui-même, mais aux obstacles qui étaient autour de la terre, et empèchaient ses rayons d'y pénétrer ? Au reste, au moyen de cette supposition, qui au
LA
LA GENÉSE