‹ Sainte Bible en latin et en françaisChapitre 937 sur 1035 · CHAPITRE XIlL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIlL

| de l'abrogation de ces lois par une loi nouvelle, qui serait préférable à l'ancienne. Voilà done Jésus-Christ en opposition avec le vrai Dieu. Le Clerc répond qu'il n'est point de loi qui ne renferme cette exception ; elle obligera jusqu'à ce qu'il plhise aii législateur de l'abroger.» Ainsi, quand une loi est dite = toujours obligatoireja c'est seulement par rapport à ceux qui doivent abéir à cette loi, quis ne peuvent en rien altérer de leur propre aufbrité, mais nullement par rapport à celui qui a fait la loi, qui est toujours le maitre de l'abroger quand il lui plait. Or, Jésus-Christ est venu abroger la loi de Moise au nom du vrai Dieu, qui l'avait donnée autrefois à ce législateur des Tsraélites, Au reste, on peut dire que Jésus-Christ u'a point détruit le judaïsme, en ce sens qu'il n'a pas détruit, mais perfectionné l'esprit de la loi de Moïse. C'est ainsi qu'il faut entendre ces paroles de l'Évangile: Non «eni legem solvere, sed adimplere. La loi cérémonielle a été changée, mais le Décalague subsiste toujours. Les commandements de Dieu sont la loi universelle.

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