VII.s RÈGLE
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Autant qu’on le peut, il faut entendre la langue dans laquelle ont écrit les auteurs dont on entreprend la lecture. Il n’est pas toujours bien sur de se fier aux interprètes. Ils peuvent 4 tl- e fidèles, il est vrai; mais ils peuvent aussi s’être exprimés d’une manière qui souffre plusieurs sens. Ainsi, pour ôter l’équivoque, il faut consulter le texte original ; et, quand on est assuré qu’ils ne l’ont pas lu autrement que nous ne le lisons
de l’écriture sainte. ' 351
aujourd’hui , il est clair que c’esl là qu’il faut chercher l’explication de ce qui est obscur dans la versiou. L’ancien Testament a etc’ écrit en hébreu , et le nouveau en grec : la connoissance de • ces deux langues est donc fort utile , pour ne pas dire nécessaire. S. Jerome le dit assez clairement: «Comme il faut avoir » recours aux exemplaires hébraïques pour examiner les livres • » de l’ancien Testament, il faut aussi avoir recours au grec » pour le nouveau. »