‹ Sainte Catherine de Sienne (volume 2)Chapitre 43 sur 116 · I. Mur.» T. XV, |k 240. 6. ^li, Ditrio Bkmtm, T. I, p. 13(V · texte numérisé non relu

I. Mur.» T. XV, |k 240. 6. ^li, Ditrio Bkmtm, T. I, p. 13(V

siBxim r&xoÂJST ul peste I6i

sur lo amnl de Im yie, anraitnl Mutenent Menu les-joies pnaihkft M imiMeiiteB «tbafthearMi» jeunesse. BneeveliaBa«t alors les Wifs de ses atvMa parfiitement pon dsfSBft BisD, eUe Boanait an mibea de se» landes. « Gfilai-ci^ je ne puis plua le penlie* », disait Cadsnhie^ et cUs Je rendait à la lerre juaqu'an jaat de la résnr*^ radies *. Peur coaaoler dea âpmnvss semUables aux riwnff Gatherine éfeùt tome-famsante; cb assîstaaftlea datnisffl memenls de trois Deonincaons, trois fièses de la DoUè maison deaâony eUe savfttale mamiuEe surlee lèvns de lear màre^ sa chère c eny a gas Françoise^ hutJk testée dt se plaûidre à Jésos-Ghriet qnand il Loi reprit lesiila qu'elle avait joyeasememl effertls à rÉ^tiss^ Mais, lorsqu'elle pavc0««t le cos^nt de Gampeareggi jadis si snimé^ asjourd'lnii si mome, Catherine se 4cmsadail qui vesteratt peiur ensevelir les derniers laerls. Le P. dei Domiski s'éieigaait rapidemest. Raymend de Cspêne, le seal qai pèt aller dans la Tille admiaistnt les agonisants, rentrait à peise quelques heurea do la sait. Un jour qu'il se levait pésiblesient à k. elocbc de antises, il retomba aceablé de w>IeBiBa doolears. Slait-ce la peste? Anssitôt sa mant tremblante en <dierdia et es décoimnt les signes certaiss. S'il fallait mourir psis de Gatherine, le passage serait moins terribk : a^^naasÉ donc d'un ceoarage désespéré^ il se traîna jusque

t. Aleosi Mir., f. SX Hua le iiécraiDgB desMol Bofluaiqee, Ai H •oÉtaa !«• edefeee 131%, toat iaMsriUûx an fils de Bariola et an de Bittiiionn (Archiv. délie RiCorm. Lib. délia Corona» c. xim, t. XII^ Compoffnia di S. Antonio di genU). God.. c. lu^ 2, de la Bib. Corn. ^ Sienne.

1 B. Raim. Pars III, cap. i, p. 93B. Note A de la lettre 176, éd.

chez sa pénitente. Déjà eUe était au milieu des pestiférés ! On courut à sa recherche; Catherine rentra, elle vint droit au Dominicain, lui plaça la main sur le front comme pour le bénir, et fut aussitôt ravie en extase. Une commotion intérieure agita le malade, quelque chose d'indéfinissable s'échappait avec violence de Textrémité de ses membres ; guéri, il éprouvait seulement une extrême faiblesse qu'il attribuait à son peu de foi. Catherine le fit manger et l'obligea à dormir. Puis, à son réveil : « Allez, » lui dit-elle, «allez travailler au salut des « âmes; rendez grâces au Tout-Puissant qui vous a délivré de ce danger, a Le Religieux reprit ses pénibles labeurs, et Catherine arrachant aussi le P. dei Dominid à la peste l'envoya rejoindre son compagnon.

D'abord les novices, plus accessibles à la contagion en raison de leur âge, ne visitaient point les pestiférés, mais, à mesure que les Pères profès succombaient à Té-. pidémie, on dut chercher de nouveaux dévouements. La récompense qu'on proposait à cette pieuse jeunesse afin de l'exciter à vivre dans un perpétuel danger de mort, c'était les entretiens, l'amitié de la tertiaire Benincasa. « Une telle récompense est magnifique; près de Gathe- <c rine tout travail m'est un repos, » disait le plus zélé d'entre eux, frère Simon de Cortone, qui avait appris d'elle à rechercher en toutes choses Thonneur de Dieu et le salut des âmes * . Il travailla si vaillamment que la peste le frappa à son tour. Aussitôt le P. délia Fonte le mena, le porta presque jusqu'à Fontebranda. Fatiguées de leurs courses matinales, les tertiaires mangeaient de la bouillie de froment; la Bienheureuse

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