‹ Sainte Elisabeth de HongrieChapitre 24 sur 58 · Mielke, Die heilige Elisabeth, p · texte numérisé non relu

Mielke, Die heilige Elisabeth, p

Croisade; mais le délai aCcOrdé, on juilU't 1225, par le trait(5 de San-Germano, était près de sa fin et, à Honorius III, qui se contentait des promesses sans cesse renouvelées de Frédéric II, avait succédé, le 20 mars 1227, Grégoire IX. Le nouveau pape, qui avait attaché, le 22 novembre 1220, la croix sur la poitrine de l'empereur, le mit en demeure de tenir sa promesse et, en môme temps, il signifiait au clergé allemand d'avoir à rappeler à tous ceux qui avaient pris la croix, de se disposer à partir.

L'empereur convoqua les princes de l'Allemagne, sans oublier le landgrave de Thuringe doiit il connaissait la valeur; il prescrivit toutes les dispositions nécessaires pour que les croisés pussent se mettre en route avant l'automne de 1227.

Aller combattre pour la conquête du Tombeau du Christ ne pouvait que répondre aux aspirations du landgrave Louis; de plus, il avait l'exemple du père de sa chère Elisabeth.

Le roi de Hongrie avait été le seul souverain ayant fait à cette époque ^ de sérieux préparatifs pour la Croisade et, malgré l'opposition mise à son projet par Rome ^, il n'avait pas hésité à prendre les armes pour la défense de la foi ; il avait réglé, autant qu'il était possible, les affaires de l'Etat,

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