Traité de la Firginité, vu, Sg
2. Les anciens manuscrits donnent à Tévêque qui consacra. Geneviève le nom de Yilicus. Ce nom n'existe pas dan» la
devaient recevoir le voile en même teiùps qu*eUe. Elle-même se tenait modestement à la dernière place que semblait lui assigner son âge. Mais Tévêque connaissait les mérites de la jeune fille et les faveurs singulières qui l'avaient déjà signalée à Tattention de tous. Il n'hésita pas à la faire passer au premier rang. « Qu'on mette en avant, dit-il, celle qui marche la dernière ; car elle a déjà reçu du ciel sa consécration. »
Il procéda alors à la cérémonie selon le rite en usage dans les églises des 6aules^ Après avoir invité les assistants à appeler les bénédictions divines sur les trois vierges, il adressa lui-même à Dieu une supplication solennelle pour obtenir en leur faveur la grâce de la persévérance. Puis il imposa le voile à chacune en disant : « Reçois ce voile, ma fille, et porte-le sans tache jusqu'au tribunal de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » Il les exhorta enfin à garder fidèlement leur vœu et à porter dans Tinnocence le vêtement de la Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu.
sërie des ëvéques de Paris ni des diocèses voisins. Il a dû être défigure par les copistes. Les évéques de Paris sont à cette époque saint Marcel, 400-4^6, Vivien, 4^6-438, Félix, 438-440) et Flavien, 44o-455* H est fort peu probable que saint Marcel ait été le consécrateur; Genevièire eût été bien jeune encore, et le biographe eût sans doute insisté sur le nom d'un si grand évéque. C*est plutôt le nom de Félix qui aura éië cliaugé en Yilicus.