m, 7 et 8, par exemple
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Matthieu^ et à saint Luc*. Il cite [III, 17, i (9^9)] le verset de Matthieu relatif à la Trinité. îl ne connaît pas notre leçon du verset i3, chapitre ï, de saint Jean ; il lit : « le Verbe a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom (lui) qui, ni du sang, ni du vouloir de la chmf\ ni du vouloir de r homme, mais de Dieu est tté^ p.
Voilà la description extérieure, si j'ose ainsi dire, de la Bible d'Irénée ; voici comment il s'en repitv sente Thistoire interne et les développements progressifs. Le même Marcion l'a contraint de se rendre précisément compte et du rapport qui unit les deux Testaments l'un à l'autre, et du rapport que soutiennent, relativement à Jésus, les Apôtres et suint Paul.
Le premier des deux problèmes n'a rien peichi^ au temps d'Irénée, de l'importance singulière qti il a eue dès l'origine : c'est, en somme, parce qu'il n'a pas reçu de solution satisfaisante que les Gnostiques ont pu si facilement accréditer leurs théories dualistes.
Les Chrétiens cherchent donc toujours. Les uns,
I. III, 9, a (870). Cf. Mt. I, ao, î3; II, a, i3, ïi tt III, 16, 2 (9^1).
a. m, 9,^ 3(871) et 1-5, (873-878). Cf. Luc. I, 33, lï-g, i5, sq., et II. (passim), Marcion rejetait les deux premiers chapitres de saint Luc.
3. m, 19, a (940) ; 16, a (gaa). Saint Justin (Z)/a/. 63, I^ j4p. 3a. DlaL 54, 61, 76), et Tertullien (De carne Christi, iq), donnent le même texte qu'Irénée. Tertullien prétend nit/me que l'autre leçon, — aujourd'hui communément reçue, — est une falsification du texte authentique due aux VaknU-