‹ Sainte Marguerite de Cortone. Quatrième éditionChapitre 134 sur 142 · BEVEGNATI, Dissert., c. xX11, p · texte numérisé non relu

BEVEGNATI, Dissert., c. xX11, p

nale, at qu'il y aura ‘trois jours fériés, le 21, le 22 et le :28 février (1). Et ‘telle est encore la force de l'esprit chrétien qui anime les :loïs, les institutions ‘publiques :et ‘les mœurs, que:iles grands et le peuple accueillent ce décret avec la même joie qu'ils auraient accueilli une victoire ‘8ignalée. Le 31 décembre 1580, lorsqu'on ouvre ‘le tombeau de la Sainte et qu'on transfère le corps béni au maïtre-autel,'où 1l‘repose encore aujourd'hui, les magistrats civils occupent une place d'honneur dans la cérémonie. Le 3 ‘décembre 7602, :c'est encore par les soms du gouverneur de la ville, Pierre Strozza, qui ‘com mande au nom des Médicis, qu'on transporte en grande pompe à Saint-Basile ce qui semble être l'accompagnement nécessaire de son trésor Sacré-et demeure la plus magnifique :ornemestation de ses murs : le orucifix miraculeux de Saint-François. En 1636, l'évêque de Cortone, don ‘udovic'Serristori, consacre l'église sousle vocable de sainte Marguerite. Tirois ans après, sur la demande du Grand Conseïl, il instrtueila fête de ta Translation des reliques ‘de ta pénitente, et en fixe le jour au dimanche qui ‘suit l'Ascension (2). Vers le amilieu du même xvi* siècle, un enfant de Cortone, :artiste de grand renom, Pierre Berettini, fait don d'une châsse de cristal qui permet de contempler à souhaït le visage de la Bienheureuse (3).

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