‹ Sainte Marguerite de Cortone. Quatrième éditionChapitre 83 sur 142 · BEVEGNATI, C. VI, p · texte numérisé non relu

BEVEGNATI, C. VI, p

2. Le Franciscain Jean de Montecorvino fut envoyé par Nicolas IV, en 1289, à la cour de Koublaï-Khan, chef des Tartares et petit-fils de Gengis-Khan, convertit les grands du royaume, et fut nommé par Clément V légat du Saint-Siège et archevêque de Cambalick (Pékin), avec sept suffragants pris dans son Ordre.

leur haine se présentaient à sa mémoire etarrétaient la prière sur ses lèvres. Comment expliquer une pareille exclusion, un pareil sentiment de répugnance, dans une âme dont la charité embrassait tous les lieux, toutes les races, tous les temps, à moins d'admettre avec nous que ce sentiment était fondé sur l'attitude même de ceux qui le provoquaient? Attitude plus qu'étrange en effet! Dispersés parmi les nations, sans se mêler à aucune, trahissant tour à tour les Maures et les catholiques, chassés d'Espagne par les Almohades et de France par Philippe- Auguste, à cause de leurs exactions, sans patrie, sans autels ni sacrifices, mais unis entre eux, à travers toutes les patries, par le lien de la nationalité et par la haine du nom chrétien, les Juifs n'épargnaient rien pour se rendre odieux aux peuples qui leur donnaient l'hospitalité. L'usure, la trahison, les sacrilèges, l'assassinat même, étaient pour eux des faits coutumiers (1); et ce qui caractérise les perfidies et atrocités mises à leur charge, c'est qu’elles n'étaient pas le fruit d’une perversité ou d'une vengeance 1s0lées, mais l'effet et la conséquence logique des enseignements du Talmud, code religieux et rituel occulte du judaïsme.

1. ROHRBACHER, Hist. de l'Église, 1. LXXVI — Cf. Saint Jean de Capistran, par Léon DE KERVAL. Paris, 1887, ch. iv. — Nous sommes d'autant plus à l'aise pour dénoncer les méfaits des Juifs, que, de leur propre aveu, les souverains pontifes n'ont jamais manqué d'élever la voix, au besoin, pour les protéger contre les représailles et les colères des chrétiens.

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