‹ Sainte-MartheChapitre 9 sur 25 · tome I, p. 49. Cet ouvrage célèbre fut édité successivement en · texte numérisé non relu

tome I, p. 49. Cet ouvrage célèbre fut édité successivement en

en 1700, en 1701, en 1805; les jésuites y avaient fait supprimer les - jjl

éloges de Pascal et d'Antoine Arnaud. Le portrait de Sainte- Marthe, ^ d'Édelink, ressemble à s'y méprendre au portrait d'Habert de

1690, mais le profil est du côté opposé. L'inscription est sous le 1

médaillon même, elle porte ces mots : Scévole de Sainle- Marthe, -'i

président et trésorier de France à Poitiers. Édelinck, sculp, C. P. /?. ,;d

Le sixième portrait signalé par le P. Leiong peut être ainsi 1

désigné : -^

6<> Portrait in-S^ signé Ed. Fessard, sculpt. Ce portrait se trouve *

dans VEurope illustre de Dreux du Radier, ouvrage enrichi de !

portraits par les soins du s' Odieuvre (1), Paris, 1777. C'est un petit !i

médaillon, posé sur un socle, lequel porte cette inscription : '.^

Scévole de Sainte-Marthe^ né à Lotidun le 2 février i536^ mort le 29 mars 1623^ âgé de 87 ans; le type adopté est celui de» numéros quatre et cinq.

Le Quméro sept, le dernier numéro connu par le P. Lelong, est une médaille du Parnasse français^ Paris Chaubert, 1768, nous rinscrirons ainsi :

70 Médaillon par Crépy^ 1760. Au recto, le buste de Scérole» avec l'inscription Sœvola Sammarthanus ; au verso^ un oranger chargé de fleurs et de fruits, dans une caisse oii Ton distingue un bas relief; au-dessous Tinscription : Dat flores et fructus — M.D.C.CXVIIL

Les portraits qui suivent n'ont pas été décrits et devaient être inconnus du P. Lelong :

8® Inf^ 157 6 y par de Larmessin. Ce portrait se trouve dans l'ouvrage intitulé : Les augustes rejirésehtations de tous les roys de France, etc., en 65 portraits^ par de Larmessin. Le portrait carré, un des plus beaux que nous ayons et ayant un cachet très particulier, porte la mention N. de Larmessin. Il représente Scévole a 38 ans; dans l'angle droit, en haut, l'écusson avec support et cimier. Sous le portrait cette inscription : Sccsvola Samarthanus^ anno œtatis suœ 38 ^ anno salut 1576.

9^ Un petit médaillon ayant un peu le type du n^ 6 de Fessard, mais plus fin. Dans un cartouche, sous le médaillon, l'inscription suivante : Scévole de Sainte-Marthe 9 orateur, jurisconsulte, poète et historien^ président et trésorier de France à Poitiers^ naquit Van 1536 et mourut à Loudun l'an 1623 y âgé de 87 ans; en dessous la mention E. Desrochers fecit et exc^ rue du Four près la rue Saint-Jacques à Paris. Puis les vers suivants dans un encadrement carré :

Par sa Gaule chrétienne et par d'autres ouvrages

Qui vaincront la longueur des âges

Scévole se fit admirer

Et faisant cas de la science,

Il ne crut pas déshonorer

Ni son état, ni sa naissance.

10'' Reproduction moins finie du précédent médaillon, l'inscrip^ tion du cartouche s'arrête à : c naquit le 2 février 1536 y>. La mention est la suivante : A Paris^ chez Daumont, rue Saint-Martin. On

a remplacé daos les vers les mots : Peu* sa Gaule chrétienne, qui étaient une erreur, par ceux-ci : Par sa Padotrophie, La re|)roduction est tellement évidente que ces mots : sa Padotrophle ëlant moins longs que : sa Gaule chrétienne, il reste un blanc avant les mots : et par d'autres ouvrages, qui suivent. Ce portrait devait sans doute figurer en tète d'une édition de la Pœdotroptiie, et non Padotrophie comme porte l'inscription (i).

Les cinq numéros qui suivent sont postérieurs au P. Lelong :

H<>, 12<> et 13<>, Petits médaillons un peu différents, tirés dans le format in-8<> et petit in-12, portant sur le socle Tinscription : Gaucher de Sainte-Marthe, né en 1536^ mort en 1623. F, Porbiis pinx. C. S. Gaucher inc.

Ces portraits ont été gravés par Gaucher pour la collection des Annales poétiques, publiées par Sauterau de Marry en 1778-88.

140 Petit buste gravé par Héloîse Couché, dans la France pittoresque d'Abel HugOy tome III; département de la Vienne.

16o Un portrait in-f^, par Le Boulnois; nous n'avons pu nous procurer ce portrait^ signalé dans un catalogue.

(I) Les mou : Sa Gaule chrétienne avaient dû être primitivement gravés par nue confusion entre le grand Scéyole et son fils, Scévole, Tan des promoteurs da Gallia ehrUtiana, La Gaule chrétienne ne resta qa'à Tétat de projet chez le grand Scévole (voyez snpra, p. 68).

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