‹ Sainte ThérèseChapitre 11 sur 146 · X I AI E I R A · texte numérisé non relu

X I AI E I R A

C'était peu de plaisir, ce qui t'extasia; iVolre dame Vénus et sainte Aspasia jM'ont appris l'infini des délices...

ERA'AXN

incliné vers le petit vitrail qui est à côté de l'aulcl

Écoule...

En effet, il monte un faihle tintement coninio de métal léger ou de cristal.

Quoi donc?

ERVANN

Ce bruit léger qui tinte sur la route. X m E r R A

après avoir écouté

l\icn. Un grelot de mule. Un pas de muletier.

A gcnouK devant Frvann incliné davantage :

'l'u verras, l'enfer n'est divin que tout entier.

ERVANN

c|ui ne l'entend plus

0 |)iir bruit dans la nuit, si clairement sonore (^u'on dirait...

Mon Ervann!

^ ERVANN

...un cliquetis d'aurore Atix franges du manteau de l'ombre 1

l8 SAINTE THÉRÈSE.

Quel émoi Pour si pou ! qu'as-tu donc? Je vais voir.

Le bruit a augmenté au dehors, moins mystérieux. C'est comme un fuinullc de gens qui approchent.

ERYAN.N

Non, pas toi.

Eh bien! qu'est-ce?

En\ A >■ >"

Des gens groupés devant ma porte, jj Ils viennent.

A cette heure!

Oh! c'est quelqu'un qu'on )

11 va vivement vers l'entrée Iwssect large, à droite» et tire le vantail : il s'étonne, dans un ravissement.

Que la nuit est calmée! et comme l'air est doux!

Entre une double rangée de serviteurs portant des torches, se précipite un assez vieux gentiliionime, le visage très brun, avec la liarbiche blanclie ; il est vêtu de drap noir et d'acier ; il porte un long estoc dont la garde est une croix de pierreries; il s'incline, il prend la main d'Ervann, parle très vite.

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