‹ Sainte ThérèseChapitre 17 sur 146 · PROLOGUE. 2i · texte numérisé non relu

PROLOGUE. 2i

Déjà sacn' par la Grâce, pour acquérir Le bonheur immortel vous n'aviez qu'à mourir. Qu'il doit être poignant, le regret qui vous broie! Que je vous plains surtout de la mauvaise joie! Mais c'est bien votre faute. Oh ! comment avez-vous l*u faire tant de peine à notre Dieu si doux?

Il a reculé, le front dans les mains, la poitrine secouée de sanglots. Elle s'approcLe encore.

E<|)érez cependant. Le divin juge acqorde Quelquefois sa justice à sa miséricorde; Et l'arbre de la loi se fleurit de pitiés. Vous auriez du répit si vous aous repentiez.

.To me repens depuis que vous êtes venue! Mon àme d'autrefois s'est toute reconnue, Avec sa foi sans trouble et son zèle exalté Dans la perfection de votre pureté.

TULISÈSE

presque enjouée

Si j'ai de la beauté qui vous soit en exemple.

Tant mieux; Dieu qui veut bien que l'on pare le tenqilo

N'est pas fâché si par le charme qu'il lui plut

De mettre en sa servante, elle mène au salut.

Familière et attendrie. '

Parlez-moi. Vous aimiez, belle selon le monde. Une femme ?

E II A v > X

De grâce !

T II É i\ i; s E 11 faut qu'on me réponde.

Par les astres d'enfer vous fûtes ébloui V.w les yeux sans pardon d'une pécheresse?

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