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Oui.
T U É H È: s E vers l'imafre de la î^ainle Vierge
Daignez ne pas l'entendre, indulgente Marie !
A Ervann :
•^^ais peut-clrc elle usa de la sorcellerie?^
8n SAINTE TIIl-nÈSE. \
EllVANN '
Peut-être. I'
TIIÉRÈS '
Elle vous fit boire un breuvage? *
ERVA>N
Non. ''■
THÉRÈSE
Elle VOUS mit au doigt une bague, un chaînon Au bras?
E R V A > >• Je l'ai laissée, un soir de blasphème ivre, Attacher à mon cou cette piastre de cuivre. Des signes sont dessus.
Il arrache la plaque en brisant une ciiaînclte. THÉRÈSE qui regarde la plaque
La tiare d'Aman, Faite de lézards d'or. C'est là le taUsman Qui VOUS tient. Loin de vous!
Ervann va jeter la plaque de cuivre par la fenêtre, dans le cimetière Mais il hésite, il n'ose pas, il a dans les yeuï de très doux et très puissants regrets. Thérèse l'a observé, inquiète. Elle dit, en tirant de son cou une petite crois en acier :
A ous aurez en échange, Dans celte croix, avec un morceau du Saint Lange Trois menus brins de fil de la coiiïe de lin De Thérèse...
Ervann a tressailli.
. . . l'épouse en Dieu de Saint Paulin ; Ma patronne est propice aux cœurs mélancoliques.
Ervann a jeté le talisman, il prend la petite croix
et la baise éperdument.
Mais Thérèse le regarde, et parle avec fermeté.
Il convient aux pécheurs d'adorer les reliques; Mais, par cette ferveur et par le repentir, Ne pensez pas du fond de l'ombre ressortir Jusqu'au sacerdotal éclat, sans l'assistance De la contrition et de la pénitence.