‹ SainteHélèneChapitre 10 sur 93 · CHAPITRE TROISIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIEME

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Mais r année qui a ioui'ni ces indications a dà être remarquablement sèche, si on en ju^e par les observations suivantes , qui embrassent une série de plusieurs années pendant lesquelles deux seulement ont atteint un chiffre inférieur à celui que nous venons de trouver pour Longwood. On a en effet obtenu à Longwood :

En 1841 ....

En 1842 ....

En 1843. . . .

En 1844. . . .

Ën 1845. ...

En 1846 ....

En 1847 (1) . . En 1848. . . .

l'»749,5 2'»299,7 On'944,8

0'"50y,7 \ Moyenne des huit années 0'"495,9 / à Longwood, l«114,i, 0'"675,1 l'"079,5 1"'159,0

(1) A Plantatiou-Iluusc , mèuiu année, 1"'165,6.

30 SAINTE-IIÉLÉKE.

Pour Fannée 1848, on a remarqué que le mois le plus sec a été le mois d'octobre, pendant lequel il n*est tombé que 0°'003,1 ; on a eu en juin OnHl , en juillet 0-234,2.

Dans la période tout entière que Ton vient de considérer, octobre, novembre, décembre et janvier forment généralement la période la plus sècbe de Tannée ; mais juin et juillet sont généralement les mois les plus humides. Il y a néanmoins des exceptions âréquentes qui ne peuvent surprendre dans un pays où la température vaiie elle-même si peu. Si un climat peut être réputé humide dès qu'il y tombe plus de O^GO ou 0°*65 dans Tannée, on voit que Sainte- Hélène peut passer pour un climat humide au premier chef.

Il n'est pas rare de voir tomber pendant des heures entières une petite pluie fine et serrée. Cette pluie se condense presque au niveau du sol, au milieu même des bouffées de nua|j;es que le vent balaye autour des crêtes de la montagne et qaîl précipite jusque dans les vallons. En même temps, on distingue tout autour de soi

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