CHAPITRE TROISIÈME
sources se trouTant disséminées de tous côtés ; d'ailleurs il y en a de bien plus abondantes les unes que les autres , et parmi les plus faw bles il en est dont Festimation doit éti*e assez arbitraire, perdues comme elles le sont au milieu d'herbages, dans des terraius détrempés et piétinés par le bétail. Toutes les eaux sont potables, une seule exceptée, celle d'un puits creusé en 1830 dans le vaUon de Rupert, à 25 mètres de profondeur; mais ce puits étant très-voisin de la mer, il est probable qu il doit recevoii* de là des infiltrations saumàtres.
La plus grande partie de ces souixes sont trop faibles pour qn*on poisse songer à en tirer parti pour des irrigations j cependant il y en a encore un bon nombre qui pourraient être utilisées de cette manière , et qui coulent en pure perte à la mer.