CHAPITRE CINQUIÈME
• OMMAIRB.
Départ de James-Town. — Les grandes allures ne durent pas.
— Rue Napoléon. — 8i(l«-P«tli. — La ville Tue d'en haut.
— Bâdmentt nûKtaiiet. — Ponidon infligée aas soldats anglais. ~ La diasse ans cliivres. — Coup d*anl «n fine et en aitière. — > Derniers établissements de la ville. — Briars, première résidence de l*Bmperenr. « Première station de la roate ; point de vue. — Cascade de Briars,
En moins de temps qu il n'en faudiait à un ami obligeant pour raconter aux nouveaux débarqués les détails qui précèdent, on a réuni et amené auprès d'eux, en chevaux de selle ou en voitures de louage, tout ce qu'il faut pour les conduire au but de leur expédition, et tous les gamins du pays attroupés autour des chevaux se disputent entre leurs jambes. Leurs figures présentent toutes les teintes des races humaines.
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depuis le blond pâle du Nord jusqu'au noir le plus foncé; babillés de toutes sortes de manières, mais de préférence avec des guenilles, ik examinent les voyageurs sans étonnement, habitués qu'ils sont à de tels arrivages. Leur seul but. est de se procurer quelque menue monnaie, les uns en allant chercher les montures et les gardant avant le départ, d'autres en entreprenant à pied la même course que les touristes.
On part enfin ; la me lar^e et propre faisant suite a la place d'armes est iî^anchie en un clin d*'œil parles chevaux, qui ont appris, par Fédncation que leui* ont donnée les mai'ins de tous pays, à partir de suite au (;aIop. Mais à peine est-on euti'é à gauche dans la petite me qui continue la première, cette belle ardeur se calme un peu, et il faut reconnaiti e que rincliuaison de la route justifie sufiâsamment ce changement dans les allures. La pente, déjà ti'ès-mai^quée au bas de la ville, devient ici tout à-fait roide, et ce que l'on peut entrevoir devant soi prouve qtt*on en aura pour longtemps. Cette ruelle ne
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