I. Objections faites contre l'interruption de la liste
d'éçonymes.
On a d'abord dit que la liste ne devait pas être interrompue. Cela n'est qu'une pétition de principe : on érige en résultat ce qui n'est qu'une promisse.
Au surplus, on a prétendu que^ dans ce cas, les listes d'éponymes ne pourraient servir à une chronologie exacte. Nous sommes pleinement de cet avis : si les listes ne sont pas contrôlées, soit par des généalogies, soit par d'autres faits, auxquels appartiennent les données bibliquesyon ne saurait dire, à priori, si elles sont interrompues, ou non.
Une objection plus spécieuse est celle que présente la liste même des éponymes ; elle a été soulevée par le docteur Haigh en Angleterre, et elle a été reprise par M. Schrader, professeur de théologie h léna. Une partie de la liste est ainsi- conçue : .799 Assurnirar, roi d'Assyrie.
798 Samsi-el, Tartan.
. 797 Marduksallimanni, préfet du palais.
796 Beledilel, chef des eunuques.
795 Samasit-tallak, ministre.
794 Assurbelyukin, chef du pays.
793 Binsallimanni, préfet de Reseph.
792 Nirgàlnasir, préfet de Nasibin. Révolte à Çalacb* (Trait daris le texte).