‹ Salomon et ses successeurs: solution d'un problème chronologiqueChapitre 24 sur 35 · RÉFUTATION DE QUELQUES OBJECTIONS · texte numérisé non relu

RÉFUTATION DE QUELQUES OBJECTIONS

Voilà un personnage qui serait absolument ignoré san^ Isaïe, et sans les inscriptions contemporaines de Teglattiphala* sarqui confirment le septième chapitre de ce prophète. En effet, tes textes du roi assyrien nous disent que celui-ci a dû combattre Asria le Juif, allié a Pékah et à Rezin.

Les passages assyrienssont mutilés; voici celui qui est le mieux conservé :

«Les 18 districts de Hamath et toutes les autres villes du > bord de la mer du soleil couchant qui, coupables du péché » de la révolte, avaient penctié vers Àsriau; je les réintégrai » dans le domaine de TAssvrie. »

On a dit, avec une grande légèreté, que cet Asria était Aza: ria ou Ozia, roi de Juda ^ Mais le roi d'Assyrie ne pourrait être en même temps Tallié du pelit-fllset Tennemi du grande père. Où est donc l'invraisemblance de l'identification &Asr ria avec « le fils de Tabeël, » qui a dû être un personnage pour le moins aussi connu que a le fils de Remalia^ m pour que le pro|)hète ne le désignât pas autrement ? Le fils de Tabeëi a dû pourtant avoir un nom.

D'ailleurs, le nom d'Asria n'est pas celui de Azaria. Nous pourrons dire que bien d'autres hommes portent ce nom dans les textes bibliques : on compte jusqu'à SEIZE Azaria ditférents. L'homonymie, si elle avait existé, et cela n'est pas ici le cas/ ne prouverait nullement l'identité des personnes. Hais dans ce cas l'un des noms est Asriahu, i?ï>T2^n% l'autre Azarrahu, wm^.

Il n*y a rien d'invraisemblable dans la supposition de voir dans « le fils de Tabeëi » Asria : au contraire, ce rapprochement nous semble imposé par le sens commun.

Soyons de bonne foi : D'une part, on se sert d'une interprétation des textes assyriens pour détruire les données bibliques : d'autre part, on insiste sur le témoignage des mêmes documents judaïques, pour corroborer Tautorité des récits cunéiformes, et malgré cela on résout le secours de ces der-

^ M. Bruslon, professeur à MonUuban, 4\i même qd'od n'avait pa? sa jusqu'à maintenant qn'Oita fût le contemporaio.^e. T^glaUiphalasar ; !«ela e«t vrai, mais on po |e lenra pa« daTuut^ige | rav^ir«

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fiférs quand ils confirment les écrits bibiiqaes en les expliquant. : :

Doncy la citation d'Asria n'est pas coniraii:e auir textes de la Bible^ ». ; .

Nous concluons. i ; ,

Rien, dans les textes assyriens^ n* est. contraire à Ip ohTo^ noloffie biblique. Il suffit de les comprendre.: MaiSi faire «de. la chronologie biblique sans la Bible ^qst aussi irnpossiblq que de faire un civet sans, lièvre, ,i ^

On' pourrait comparer lt)S agissements d^ nos adversaires aux historiens qui raisonneraient ainsi; Napojéqn I*»' est.iclenT tique 'à Napoléon III. Car un texte précis . nous di't. que Napoléon tomba dans la 19« année de Lqais XVIII. Op, ce.roi étant monté sur le trône eu 1^15, Napoléon, est tombé en 1834. ^j:^ ans après son détrônement, Nappléon mouçut^ dpnc «» 1840* Or,nou8 savons qu'à cette époque Napoléon 111 tenta une échaur fourée, tians laquelle il succomba, 11 y mourut donc« Donc:, il n'y a jamais eu deux Napoléon, Voilà à quoi conduit Thabi^ tude de faire de Thistoire sans des documents,. .

.Les derniers, régnée et dates de la destruétiofi du '■ / . temple de Jérusalem,

l.es dernières années du royaume de Juda sont plus difficiles? à fixer, parce.que nous nie disposons, à Theure qii'il.est, d'aucune coïncidence astronomique. Heureusement les ^crits )jibJique§ nous transmettent des données plqs détaillées^ pour ce3 époques, .données qu'ils expriment par mois Vt jour; et ainsi nous pouvons compenser. Tabsencé des (tonnées astror Honr^iques jusqu'à un certain pointl .

L'époque principale autour de laquelle pivole pour ^insi ,dire la , chronologie des derniers rois est celle de la destrnb^

i M. Bruston prétend que ce rapprochement est trés-inwawemWa&fe. M. menant^ au cotittàiré, l'afecepte et avec raison. Quant à M. ^SmitU; ^ n'y insiste pas. Ce jeune collaborateur a le parti pris de ne jamais accepter une découverte d'autrui, à moins qu'il ne se Tapproprie sans citer ses autcuiis. Je regrette d'être obligé de revenir sur ce point, mais j"y reviendrai tbuQouèft, et j'amèneMi bien le Jeune employé du ' musée britannlqie »à âb conformer aux usages acceptée faftoo» les saYaatsol?ili8êi;i :i . >

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