‹ Salomon, son règne, ses écritsChapitre 170 sur 339 · CHAPITRE YIIl · texte numérisé non relu

CHAPITRE YIIl

Quand un homme va mourir après avoir fait de grandes choses ou acquis de grandes richesses , il se demande en effet avec anxiété à quelles mains seront confiées ses entreprises, ses œuvres tant aimées, et quelles seront les dispositions des héritiers quant à ses biens si laborieusement acquis. Cette incertitude affectait l'âme de Salomon et le remplissait d'appréhensions. Il n'avait pas attendu la mort pour se mettre en présence d'une prévision troublante. Les commentateurs afhrment que, dès le temps où il écrivait le Kohéleth, il était poursuivi par de sombres pressentiments relatifs aux héritiers de son trône et de ses œuvres ; dans ses dernières années surtout, il aurait été tourmenté par des appréhensions que Roboam a trop justifiées.

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