LA MORT DE PONIATOWSKI
11 ne meurt pas ; il cesse de vaiucre.
(Mascarox. )
L'a3ii , le compagnon 4^armes de Kosciusko , Joseph PoniatoAvski , commandait les bataillons polonais qui ont si long-temps , et avec tant d'honneur, combattu sous les drapeaux de la France. Ce guerrier, qui joignait au génie militaire les talens de Tadminisfrateur , n'oublia jamais Fhumiliant partage de la Pologne , et sa vie entière fut consacrée à la réparation de ce grand outrage du despotisme contre Tindépcndance des peuples. En vain Catherine et Paul 1"" lui firent les offres les plus brillantes, pour l'attirer à leur service ; il ne voulut servir que les Français, dans lesquels il croyait voir les futurs libérateurs de sa malheureuse patrie.
La funeste et glorieuse bataille de Leipsick , où la trahison seule de nos perfides allies put arracher la victoire à nos armes , fut le terme des exploits et de la vie du pi'ince Poniatowski. Chargé de couvrir la retraite de l'armée , il ^e