CHAMP-DE-MARS
Les dilettanti n’ont point cherché au Salon du Champ-de-Mars les impressions qu’ils avaient pu noter au Palais de l’Industrie. Ils savaient par avance que le milieu était différent, que les préoccupations n’étaient point les mêmes et que chaque exposant, délivré des arrière-pensées qui naissent fatalement du souci des récompenses, puisque ici elles ont été supprimées, s’étudierait de préférence, en multipliant ses envois, à se montrer sous des aspects plus variés et sou-
vent plus intimes. Par ces côtés, l’exposition de la Société nationale des Beaux-Arts se recommandait donc plus particulièrement à leur attention. Elle les a séduits tout d’abord. Ils ont trouvé dans cet enensemble, qui compte des morceaux supérieurs, un grand charme procédant surtout de l’individualité, de l’inquiétude de certains esprits, de recherches qui accusaient de la volonté et de l’initiative. A la longue, cependant, il semble que ce charme s’en soit allé. La lassitude est venue, bien plutôt peut-être des difficultés d’accès du lieu que de la nature des œuvres et, au bout de quelques semaines, le vide s’est fait dans ces grandes salles si heureusement aménagées. La foule les a désertées. L’engouement des premiers jours était passé.
Aussi n’a-t-on pas été étonné quand on a appris que des négociations avait été suivies entre les présidents des deux sociétés rivales, MM. Bonnat et Puvis de Chavannes, pour une réconciliation qui serait certainement à l’avantage des manifestations annuelles de l'art français. On a lu avec curiosité le discours dans lequel, à l’occasion de la distribution solennelle des récompenses du Salon des Champs- Élysées, le président de la Société des artistes français faisait d’officielles avances. On n’a pas lu sans un moins vif intérêt la réponse évasive que le président de la Société nationale des Beaux-Arts y avait faite dans le banquet qui a suivi la cérémonie, les réserves dont il avait entouré son adhésion au principe même d’un rapprochement et l’indication très nette de conditions mises à ce rapprochement.
M. Bonnat avait dit tout de suite à ses auditeurs du Palais de l’Industrie, sans exorde, sans la moindre précaution oratoire, que le comité de la Société des artistes français, en l’appelant à l’honneur de succéder au premier de ses présidents, M. Bailly, n’avait eu qu’un but : celui de pacifier les esprits. Il avait ajouté que son nom avait, à tort ou à raison, paru destiné à servir de point de ralliement et, là où M. Bailly avait échoué, capable d’effacer « des mésintelligences actuelles », grâce à des « amitiés vives et de vieille date ». Il s’était donc employé à cette tâche. Il avait tenté de rapprocher des hommes qui n’auraient jamais dû être séparés.
LA PEINTURE
« Fort du sentiment qui animait le comité, concluait-il, je n’ai pas tardé à entamer des négociations dont j’ignorais les chances de succès, mais qu’un pressentiment instinctif me disait ne pas devoir être d’une réalisation impossible.
« Peut-être ne me suis-je pas trompé dans mes prévisions et, en tous cas, je dois le déclarer bien haut, la bonne volonté que j’apportais, je l’ai trouvée chez ceux que, bien à tort, on aurait pu considérer comme des rivaux animés envers nous de sentiments hostiles. Là où je craignais de rencontrer des résistances irréductibles, j’ai vu naître au contraire des sentiments de confraternité et d’amitié affectueuse, sentiments qui me touchent profondément, qui me récompensent, et au delà, des soucis de la tâche qui m’a été confiée. »
Soulignant ces allusions par ses applaudissements, M. Puvis de Chavannes en constatait la réalité, pendant que sur l’estrade avaient pris place MM. Dubufe fils, trésorier de la Société nationale des Beaux-Arts, Jean Béraud, secrétaire de la même Société, et plusieurs exposants du Champ-de-Mars.
Le ministre de l’instruction publique à son tour exprimait le désir qu’on trouvât un terrain d’entente. Il allait même jusqu à dire qu il était prêt à le chercher, d’accord avec tous ceux qu’anime un même souhait de concorde. Puis, faisant allusion à l’Exposition de Chicago, il concluait en ces termes :
« Désormais, Messieurs, justice complète est rendue partout à notre pays. Le succès éclatant de l’Exposition de 1889 a fait violence à l’admiration du monde. Vous êtes encore en droit de réclamer votre part elle a été des plus grandes — dans cet inoubliable triomphe. C’est vous dire avec quelle absolue confiance j’adresse à votre patriotisme ce nouvel appel. Vous saurez démontrer une fois de plus qu’entre Français toute division s’efface dès qu’il s agit de 1 honneur national. Déjà, dans les réunions préparatoires qui ont rassemblé les présidents de vos jurys, j’ai constaté avec une satisfaction profonde qu’une même pensée dominait les cœurs. Je n’y ai vu que les chefs et les soldats d’une même cause. J’ai le ferme espoir que les délibéra-
tions de vos comités vont servir à rapprocher tous les bons vouloirs et rendront à tous l’heureuse habitude de l'effort commun. Messieurs, les artistes français tiendront à honneur de revenir de leur glorieux voyage au Nouveau Monde comme ils y seront allés : la main dans la main. »
L'appel à l’union était bien formel. Tl devait se compléter le soir même au banquet auquel M. Puvis de Chavannes et tous les membres du bureau de la Société nationale des Beaux-Arts avaient consenti à assister. M. Bonnat insistait à nouveau dans son toast. M. Bourgeois disait, avec son esprit habituel, que, convoqué pour présider ces deux Sociétés, il n’avait plus qu’à assister en témoin heureux à un acte d’union et de concorde. Mais M. Puvis de Chavannes se renfermait dans le vague. Certainement la réconciliation était chose désirable. La fusion des deux Salons n'était point faite pour lui déplaire. Quand aurait-elle lieu? Personne ne pouvait le dire, et, en tout cas, elle était subordonnée au maintien de certaines réformes que la Société nationale des Beaux-Arts considère comme autant d’inaliénables conquêtes.
M. Puvis de Chavannes n’avait donc point voulu se livrer. Il était sorti du banquet du ier juillet sans être le prisonnier de la Société des Artistes français. Mais on n’en concluait point que l’espoir d’une réconciliation conçu le matin, ébranlé le soir, devait être abandonné. Des délégués devaient être désignés par les deux Sociétés qui avaient vécu jusqu’ici en sœurs ennemies. Ils devaient étudier les bases d’un accord et on souhaitait à tous égards que cet accord se fît : pour les artistes que les scissions déroutent, pour le public qui partage difficilement son attention, pour la critique aussi à qui, depuis trois ans, messieurs les peintres rendent la vie quelque peu difficile.
Tout cet espoir s’en est vite allé. Le comité du Champ-de-Mars, réuni d’urgence, a décidé qu’il n'y avait point lieu de suivre les pourparlers, que la Société nationale des Beaux-Arts continuerait à vivre à côté de la Société rivale des Artistes français, et du coup toutes les négociations ont été rompues.
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Le Salon du Champ-de-Mars persistera à s’affirmer comme par le passé. Ceci dit, uniquement pour noter au passage une question qui divise notre République des arts, arrivons aux œuvres exposées et saluons tout de suite, parmi les grandes compositions de l’art décoratif, l 'Hiver, de M. Puvis de Chavannes, destiné à l’Hotel de Ville de Paris.
Nous sommes transportés dans une plaine couverte de neige, coupée à l’horizon de collines. Des arbres d’une raideur qui souligne la placidité du lieu percent le blanc linceul. Ils sont condamnés à tomber sous la hache pour alimenter les foyers. Des bûcherons d’ailleurs s’y emploient. Après avoir entaillé le tronc, ils se mettent en devoir de les coucher bas à l’aide de cordages, pendant que les uns transportent des fagots, qu’un père réchauffe à la flamme d’un brasier
nouvellement allumé les membres rigides de son enfant et qu'un paysan charitable tend un morceau de pain pour un vieillard abrité sous un portique dégradé.
M. Cazin a peint pour la Sorbonne deux panneaux inspirés de La Fontaine : la Maison de Socrate, l'Ours et l'Amateur des jardins. Pour la salle d’audience du tribunal de commerce delà Seine, M. Delance a reconstitué, dans une note monotone, en façon d’aquarelle, le mouvement du port de Lutèce à l’époque gallo-romaine. Pour la salle des séances à l’Hôtel de Ville, M. Duez a symbolisé dans deux caissons la Botanique et la Physique. Enfin, pour l’Hôtel de la Monnaie de Paris, M. Weerts a redit, en un plafond coloré, les splendeurs de Paris conviant le monde entier au grand Congrès des Arts. L’œuvre se distingue par des qualités maîtresses. Elle est bien conçue, d’un agencement original; elle est à la fois savante et bien moderne.
M. Weerts, il est vrai, n’en est point ici à son coup d’essai. Dès 1887, il avait peint pour la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville de Limoges un autre plafond très remarqué, ayant pour titre : les Franchises de Limoges.
Né à Roubaix le 1" mai 1847, M. Weerts a d’ailleurs derrière lui un œuvre considérable. Elève de Mils, professeur dans sa ville natale, puis de Cabanel à l’École des Beaux-Arts, dont il suivait les cours avec l’aide d’une modeste pension municipale, il n’avait point été cependant destiné à la peinture. Son père était là-bas inventeurmécanicien. Weerts sacrifia aussi sur les autels de la mécanique. Il montra de bonne heure un esprit ingénieux, ouvert, et exécuta une série de dessins de machines dont il aime encore à parler. Mais l’homme lui-même l’intéressait davantage que les instruments inventés par lui pour l’aider et décupler ses forces. Il s’appliquait, dès l’âge de treize ans, à saisir le caractère de ses formes, à noter ses proportions et quand il arriva à Paris, il fallut bien reconnaître qu’il s’était ainsi deviné lui-même et qu’il avait trouvé sa vraie voie. Il eut des succès à l’Ecole. Il ne devait pas tarder à en avoir au Salon.
A dix-neuf ans, il envoyait à l’Exposition de Lille un tableau qui
LA PEINTURE
était acheté par la Société des Amis des Arts. Deux ans après, tout Roubaix admirait de lui une étude de femme, pendant qu’à Paris on s’arrêtait devant son Repos du Soudard. En 1872, il s’essayait dans le portrait; il nous montrait Galli-Marié dans le rôle de Kaled dans Lara et revenait de l’exposition de Londres avec une médaille.
En 1873, le musée de Lima lui achetait une page pleine de tendresse, Na{li. En 1874, il exposait une Captive ; en 1875, une Descente de croix qui lui valut une deuxième médaille. L’État acheta cette œuvre pour le musée de Roubaix.
Nous le retrouvons, en 1876, avec des portraits très remarqués, ceux de Mmc Weiss et de son ami, le sculpteur Hugues; en 1877, avec une grande composition, Y Apparition de saint François d’ Assise, aujourd’hui au musée de Lille, si riche en belles choses et qui obtint, au concours ouvert par la Société des Amis des Arts de cette ville, le grand prix Wicar. Depuis cette époque, chacun de ses pas est un nouveau succès. L’État lui achète, pour le musée de Dunkerque, son Evanouissement de la Vierge; puis, pour le musée d’Évreux,son Assassinat de Marat; puis, pour le palais de l'Élysée, la Mort de Bara qui figure aujourd’hui au Musée du Luxembourg; enfin pour le musée de Bordeaux, Y Exorcisme au moyen âge. Une habitante de Roubaix, Mme Vve Bossut-Delaoutre, lui achète à son tour, pour l’église Sainte- Élisabeth de cette ville, Saint François d’ Assise se faisant transporter à Sainte-Marie des Anges.
Entre temps, M. Weerts, qui a obtenu une seconde médaille à l’Exposition universelle de 1889, qui a été fait chevalier de la Légion d’honneur (1884), s’est adonné surtout au portrait. Il a apporté dans ce genre des préoccupations très personnelles. Il ne s’est point contenté de rechercher le caractère de l’individu; il s’est étudié à le traduire avec rigueur, tout en laissant à son écriture l’attrait de l'esprit et la liberté. Il a volontiers négligé les grands cadres, mal à l’aise dans nos modestes appartements contemporains. Il a adopté un format en rapport avec les exigences de nos demeures et, tout en restant précis, exact, impeccable même dans l’expression de la vérité, il a su se gar-
der de la mièvrerie et de la futilité. Tout ce qui porte un nom à Paris a voulu passer par son atelier de la rue d’Amsterdam et chaque année, soit dans les expositions de cercles, soit aux Salons, on a pu voir défiler une série de physionomies connues, vivantes au possible, qui forment autant de pages d’un Vapereau sur toile. Boilly, il est vrai, l’avait devancé dans cette voie. Il avait cherché pour le portrait l’intimité et la discrétion raisonnée. M. Weerts, qui est presque son compatriote, n’a eu garde de perdre ses enseignements, il les a mis à profit. Mais sans rien diminuer des mérites du maître, on peut dire que l’élève l’a singulièrement surpassé.
Plus pompeux et plus exubérant apparaît, au Salon du Champ-de- Mars, un autre artiste lillois, M. Carolus Duran. Lui aussi a vu passer dans son atelier une légion de notabilités. Il n'est guère d’homme qui ait conquis une réputation dans les arts, les lettres et même la politique, qui ne lui ait demandé de fixer ses traits. Cependant c’est chez lui la femme qui l’emporte par le nombre et il faut convenir que c’est justice. M. Carolus Duran excelle en effet à chiffonner les satins, à marquer les plis pesants du velours, à faire jouer les fonds de peluche qui ajoutent encore au luxe de l’ensemble. La verve, l’entrain soulignent dans ces portraits l’aisance du faire. C’est parfois, il faut en convenir, au détriment de la forme et l’on peut, en maintes circonstances, regretter que le maître ne conserve point aux extrémités de ses modèles leurs délicatesses et leur aristocratie.
Chaplin, que la mort nous a enlevé, s’était montré sous ce rapport d’une intransigeance absolue. La figure et les mains dans ses portraits redisaient, sinon son labeur, du moins les scrupules de sa conscience. Les étoffes n’arrivaient qu’au second rang dans ses préoccupations, comme un prétexte à des variations savantes et souvent nécessaires. Il mettait grand air dans ses figures et si l’on peut lui adresser quelque reproche, c’est pour avoir mis de parti pris au front de toutes ses déesses, sans exception, de la fierté et de la noblesse.
Avec M. Lhermitte, nous passerons à une manière particulière de traiter les sujets religieux. Son Amz’ des humbles , qui appartient à
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Jean BKRATJD
M. Vion, et qui est, de l'avis général, l’œuvre la plus forte, la plus complète du Salon du Champ-de-Mars, celle aussi où l’artiste a le mieux donné sa mesure, est tout simplement un Christ à table dans une humble chaumière, rompant le pain avec quelques paysans étonnés, pendant que derrière eux, dans un mouvement qui rappelle une figure d’un maître italien, passe la maîtresse du logis, prenant des mains d'un enfant un plat garni d’un savoureux quartier de viande.
Ces paysans-là ne sont point des Juifs de Judée, reconstitués par la pensée tels qu’ils devaient être à l’époque où le Christ semait partout ses enseignements. Bida ne les reconnaîtrait point; Knauss leur refuserait un état civil hébraïque. Mais nous les connaissons tous. Nous les avons déjà vus dans les champs, au village ; ils sont de notre temps et, s’ils n’ont pas une pointe de ce néo-mysticisme qui nous enva-
hit à l’heure présente, c'est qu'ils ne sont point encore dans le train.
M. Lhermitte non plus, d’ailleurs, n’a pas plus prétendu sacrifier au goût du jour que faire, sur le terrain de l'archéologie, une incursion raisonneuse. Il a suivi l’exemple des maîtres italiens, hollandais et flamands. Il a fait ce que faisaient le Titien, Véronèse, Rembrandt, Rubens, qui donnaient, pour compagnons au Nazaréen, des hommes de leur temps, avec leurs costumes, leurs attitudes, leurs préoccupations, en les plaçant dans leur milieu ordinaire. Il a pris des paysans de Mont-Saint-Père; il les a peints tels qu’ils étaient dans leur modeste demeure, en leur demandant des expressions concourant à préciser le sens de sa composition et l’œuvre est ainsi née, telle que la nature, conduite par la main de l’artiste, l’a bien voulu donner en 1 an de grâce 1892.
M. Lhermitte n’a pas limité là son effort. Il a accompagné son Christ d’un Retour de troupeau qui appartient à M. Trétiakoff; d’un Départ des laveuses à la chute du jour; d’une Petite gardeuse d’oies , vêtue d’une jupe dépenaillée, qui laisse voir un jupon rouge de l’effet le plus sonore.
Dans ces diverses compositions, M. Lhermitte s’est montré ce qu'il était: un grand artiste, tout épris de la rusticité au milieu de laquelle il a grandi lui-même, voyant les gens de la campagne, ceux-là mêmes qu’il appelle les humbles, non point à la façon de Millet qui les a peints plus misérables qu’ils ne sont, non point à la façon de Jules Breton qui les idéalise, mais bien comme nous les voyons tous les jours: robustes, durs au travail, heureux dans la mesure où ils peuvent l’être. M. Lhermitte a su traduire leurs sentiments en dessinateur, en coloriste, et il ne faut point chercher ailleurs le succès croissant d’un œuvre considérable qui atteste chez son auteur une fécondité, une variété de moyensque bien peu possèdent aujourd’hui.
Nous aurions voulu apprendre de l’artiste lui-même comment il raisonne son art, comment il précise son idéal, quelle est sa foi, son but. Nous nous sommes heurté à un parti pris. M. Lhermitte n’aime point à formuler le sens de ses recherches et il s’est excusé auprès
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LA PEINTURE
de nous dans une lettre qu’on lira quand même, nous le pensons, avec un réel intérêt.
La voici:
« Monsieur,
« J’ai été fort dérangé depuis une semaine et n’ai pu, ainsi que je croyais, répondre à votre flatteuse demande.
« D’ailleurs, depuis notre entrevue, des scrupules me sont venus et je me demande si, en vérité, il est bien profitable aux artistes de formuler de la soi te le sens de leurs recherches et de se faire même exceptionnellement professeurs d’esthétique.
« Plusieurs et des plus illustres se sont fourvoyés à le tenter, et moi qui ai toujours estimé que la peinture devait se passer de commentaire, je ne puis me décider à changer momentanément d’outil.
« Je continuerai donc à m’adresser au public à l’aide de mon crayon et de mon pinceau.
« Je n’en suis pas moins extrêmement touché de votre récente démarche que je considère, après tout ce que vous avez dit de mes expositions, comme un nouveau et éclatant témoignage de sympathie artistique.
« Recevez, je vous prie, Monsieur, l'assurance de mes sentiments les plus distingués et remerciements.