SCULPTURE
Délaissement des sculpteurs. — La sculpture devient française. — Une Parisienne au Salon, — .MM. Chatrousse, Antonin Mercié, Falguière, Chapu, Jouffroy, Perraud, Gabet, Aimé Millet, Maillet, Delaplanche, Becquet, Prouha, Captier, Truphème, Cougny, Gustave Doré. — Les bustes ; M. Ingres, par Guillaume,
Les sculpteurs se plaignent d’être négligés par la critique. (( Comment ! disent-ils, vous reconnaissez que notre art est plus difficile et plus long à apprendre que celui des peintres, que nos qualités sont aussi plus solides et plus sérieuses, que si la suprématie artistique de la France s’est maintenue sans fléchir, c’est à nous qu’on le doit. et. par une contradiction singulière, vous ne vous occupez de nous qu’après avoir passé en revue tout le monde, vous ne révélez notre e.xistence que quand l’envie de nous connaître est passée ; vous n’appelez l’attention sur nos travau.x que quand le Salon n’a plus de visiteurs ou qu’il va fermer ses portes. »
Ces doléances sont justes, et sans autre préambule, nous allons faire droit à la requête qui les apporte.
Il se passe d'ailleurs, en sculpture, un phénomène qui nous touche profondément: l’inspiration qui alimente cet
art devient de plus en plus française. On aperçoit bien encore çà et là quelque Grec oublié ou quelque Romain en rupture de ban. Cette année, notamment, Acbille sC’ prélasse dans une cbaise ; et, tandis que Pbœbé se balance dans la courbe du croissant céleste. Pandore porte le coffret fatal d’où vont s’échapper tous les maux. Mais, à considérer la solitude qui entoure ces infortunés, à voir l’indifférence de la foule qui les coudoie, on sent que ce sont là les dernières épaves d’un monde détruit et qui nereparaîtra plus. L’antiquité pour l’antiquité, personne n’en veut aujourd’hui. Ce que l’on demande, ce que l’on exigera tout à l’heure, ce sont des idées modernes, exprimées autant que possible sous des formes françaises. Et c’est là précisément le caractère que tend à prendre notre sculpture contemporaine. Ce caractère éclate au Salon de 1877, qui est spécialement un Salon français, d’autant plus sympathique et attachant. Lin érudit comme M. Guillaume peut se méprendre à ces choses, et envoyer un Mariage romain qui n’est qu’une œuvre d’érudition archéologique : les élèves de l’école ne s’y trompent pas, et c’est de la villa Médicis même que nous sont venus les plus français de nos sculpteurs actuels. Carpeaux, Delaplanche, Chapu, Mercié.
L’accord, sur ce point, est si complet entre les artistes et la foule, il est si bien entendu que désormais on fera tout pour être français, que, cette année, au Salon, un sculpteur a pu, sans scandale, introduire une Parisienne, une vraie Parisenne du jour. Regardez cela, rien n’est plus charmant. La Parisienne est debout, tête nue, une fleur de lilas à la main. Ses beaux seins, sa jolie taille, sont emprisonnés dans un de ces corsages collants, aux manches bouillonnées, qui ont précédé les cuirasses et qui leur ressemblent. Un jupon, plissé verticalement, complète le costume et tombe sur les pieds. Vous pensez que cette figure détonne au milieu des déesses et desnymphes ? Pas du tout. Personne ne s’en occupe, autrement que pour admirer son attitude fringante et avec quel art elle est drapée. Il y a vingt ans, on n’aurait pas-
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eu assez de cris d’indignation pour jeter cette intruse à la porte. Aujourd’hui on l’admire, et l’on est plein de respect pour le talent de son auteur, M. Chatrousse. lequel, d’ailleurs, est un maître.
Certainement l’apparition de cette Parisienne au Salon est caractéristique ; mais elle ne l’est pas plus que ne l’a été, il y a deux ans, l’Education maternelle, de M. Delaplanche, pas plus que ne l’est aujourd’hui le Génie des arts, de M. Antonin Mercié. C’est un mouvement qui se continue en se généralisant.
Je viens de nommer M. Antonin Mercié. Est-il un esprit plus libre, plus dégagé, soit vis-à-vis de l’antiquité, soit vis-à-vis de la Renaissance italienne ? Rappelez-vous ses o'uvres premières ; ce Darid. qui remettait sou glaive au fourreau d’un geste si sobre et si juste ; puis cette Gloire qui relevait un vaincu sur le champ de bataille et l’emportait dans ses bras, idée si neuve et si touchante, que nous en fûmes tous émus. Cela n’avait pas de précédents, ne rappelait rien de connu ; c’était uniquement moderne et français. Le Génie des art.<. destiné à remplacer au grand guichet du Louvre le Napoléon III de Rarye. manjue un troisième pas fait dans la même voie. La série ascendante se prolonge en s’augmentant d’un chef-d’œuvre.
Chef-d’œuvre n’est jias de trop. Il y a longtemps ([ue nous n’avions vu dans nos .Salons un morceau de cet ordre. D’ailleurs il porte la marque des inspirations heureuses : le cerveau l’a conçu sans fatigue. L’artiste avait à re[)i'ésenter le génie des arts conduisant la France à la paix. Deux figures avec un Pégase lui ont suffi pour exprimer sa pensée et pour remplir l’étendue de son cadre. Il est peu de combinaisons plus simples et d’agencements plus naturels. Mais que de sûreté dans l’exécution, que de verve dans la mise en œuvre ! Les figures sont d’une élégance sans pareille, et les lignes d’une harmonie qui ne se dément pas. Un trait de génie, c’est d’avoir jeté le jeune dieu sur l’aile de Pégase, ce qui permet de contempler la figure dans tout son développe-
ment. Quant à la jeune femme symbolisant la France, qui vole aux côtés du cheval en retournant la tête, elle a le charme original, la séduction naïve des meilleures inventions grecques.
Telle est la puissance des belles choses, que plus on s’y arrête, plus on y découvre de beautés. La composition triomphale de M. Mercié produit cette impression. Elle attire, elle retient; elle respire je ne sais quel indéfinissable mélange de grâce, de jeunesse et de force, qui laisse difficilement place à l’objection. Pourtant, il est bien certain que des défauts existent. Les jambes du cheval paraissent courtes, et l’arrière-train peu fourni en raison de l’opulence du poitrail; la queue particulièrement semble maigre et étriquée. Mais commentasseoirunecritique de proportions sur une œuvre décorative qui devra être élevée à une grande hauteur? On ne pourra l’apprécier véritablement qu’en place. Jusque-là, il faut faire crédit à la science de l'artiste ; c’est à elle de veiller et de prendre des précautions contre les raccourcis que la distance opère. Ce qu’on peut dire toutefois dès à présent, c’est qu’étant donné les larges baies du guichet et les statues colossales qui les accompagnent, les hauts reliefs et la ronde bosse employés par M. Mercié, seront plus à l’échelle, c’est-à-dire plus en harmonie avec la façade que le bas relief extrêmement plat adopté par Barye. Cet illustre maître, avec son parti-pris, n’avait pu produire qu’une silhouette; avec M. Mercié, nous aurons le mouvement, la couleur et la vie.
Certaines personnes parlent de donner la médaille d’honneur à M. Mercié. Assurément, cette récompense ne saurait être mieux placée, soit qu’on l’applique à une œuvre spéciale, soit qu’on l’applique à un ensemble de travaux. Nous connaissons le passé de M. Mercié. Ajoutons que la Gloire des Arts n’est pas le seul envoi qu’il ait à ce Salon. Les personnes qui aiment à tourner autour du rond-point central y découvriront aisément une petite Junon, haute d’un pied, taillée dans le marbre le plus rare, avec le ciseau le plus délicat. C’est un bijou de
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cheminée, fait pour la pénombre d’un appartement. En l’exposant, M. Mercié a voulu montrer la diversité de ses aptitudes et que le grandiose ne l’éloi.nnait pas du joli. Le tombeau de François Arago et celui de Michelet, dont il est chargé, nous montreront plus tard, sous de nouvelles faces, son talent si original et si français.
Puisque nous sommes dans la sculpture monumentale, voyons les autres commandes de l’Etat ou des villes. Cela se borne d’ailleurs à peu de chose, quelques bustes et deux ou trois statues : le Lamartine de Falguière. le Berryer de Cbapu, le Saint-Bernard de Jouffroy.
Le Lamartine de M. Falguière. n’est pas bon. L’auteur l’a cependant amendé, corrigé avant de le faire j>asser dans le bronze, il n’a pas pu l’améliorer. Aussi est-il douteux que le public, quelque estime qu’il ail pour le grand talent de M. Falguière, revienne sur son jugement. Condamnée en première instance l’an ]»assé, la malbeureuse statue verra donc la sentence conlirmée en ai)pel. 11 y a en effet nombre de choses (jui ne s’expliquent pas. Est-ce le poète où est-ce l’orateur qu’on a voulu représenter? La question reste indécise. .Vu point de vue de l’exécution, pourquoi le manteau et les bottes sont-ils de la même étoffe ? Pourquoi le vent souffle-t-il avec tant de force dans ce manteau ? L’auteur aurait-il voulu peindre les orages de la place publique? Cela ne serait pas sérieux. Enfin, pour dernière critique, la pose de la figure est assez inquiétante. Quand on l'aperçoit de loin, dans ce grand parallélogramme du Palais de l’Industrie, debout, dominant les statues et les bustes, le haut du corps légèrement penché en arrière, on croit voir venir à soi ce grand diable d.’homme glissant sur des patins à roulettes. Lamartine patineur, c’est un côté de sa vie qu’on n’avait pas encore mis en lumière.
M. Cbapu a hésité également sur le personnage de Berryer. Il a voulu faire du même coup l'avocat et l’orateur. C’était trop d’ambition. Il eût fallu choisir, se décider entre le costume de ville et le costume de tribunal, ou plutôt il eût fallu sacrifier résolument l’avocat et ne
garder que le tribun. Avec son double vêtement, le Berryer de M. Chapu est trop étoffé. Il lui faut une certaine force dans le biceps pour soulever l’amoncellement de plis qui pèse à son bras droit. En outre, cette main étalée sur son cœur est bien emphatique. Berryer, comme beaucoup de grands orateurs, mettait la main dans son gilet, ce qui était plus simple et ne produisait pas moins d’effet.
Arrivons au Saint Bernard, de M. Jouffroy, membre de l’Institut. Le livret se trompe assurément quand il dit que le Génie des arts, de M. Mercié, a été commandé par la préfecture de la Seine ; mais j’ai bien peur qu’il ne dise vrai quand il annonce que le Saint Bernard de M. Jouffroy a été commandé par l’Etat pour l’église Sainte-Geneviève, en langage républicain le Panthéon. Ce Saint Bernard est bien la statue la plus banale que l’on puisse rêver. Il faut être membre de l’Institut et e.vempt du jury d’admission pour se permettre de pareilles platitudes. Le pis, c’est que nous allons payer cela de nos deniers, et non-seulement Je Saint Bernard de M. Jouffroy, mais tous les saints que dix, que vingt autres Jouffroys sont prêts à nous faire avaler ; car c’est par pelotons que l’ordre m.oral a commandé les saints pour l’église Sainte-Geneviève.
Je sais bien qne des statues, cela s’enlève. Quand la Chambre des députés qui commence à en avoir .assez des empiètements de l’Eglise, aura rendu le Panthéon à sa destination patriotique, — imitant en cela Louis-Philippe, qui n’était pas un bien grand révolutionnaire, — nous ne serons pas embarrassés pour faire porter au garde-meuble les. saints bons ou mauvais dont on l’aura empli. Mais nous les aurons payés, et c’est toujours trop. Si la commission du budget avait été énergique, elle aurait arrêté en germe toute cette décoration. Nous le lui avons demandé dès l’année dernière. Elle a laissé faire, exigeant seulement que les vierges de Lourdes commandées à M. Humbert fussent remplacées par des sujets historiques. Sa condescendance nous vaudra un monument horrible-
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ment dispai'ate. On ne décore pas un édifice comme le Panthéon en embauchant le même jour une armée de travailleurs : on le badigeonne.
Mais une statue que j’aperçois appelle mon attention sur les morts de l’année. Nous ne pouvons aller plus loin sans leur faire le salut obligatoire. Deux sculpteurs estimés, Perraud, Gabet, ont succombé à quelques mois d’intervalle dans la pleine maturité de leur talent. L’un el l’autre sont représentés dans ce Salon par des œuvres remarquables. Le bas-relief de Perraud, les Adieux, est certainement une des meilleures choses qu’il ait faites. S’il avait vécu, il aurait donné au marbre ce dernier travail qui est comme le frisson de la vie. Mais, même en l’absence de ce coup de main de l’auteur, l’œuvre frappe vivement par sa gravité, sa science et sa force expressive.
La statue de Gabet nous transporte dans une autre région de l’art. Une pensée patriotique aura été la dernière inspiration de cet excellent artiste. 11 venait de symboliser la Défense dans cette statue de Dijon, que ses démêlés avec l’ordre moral ont rendu célèbre ; il a voulu rejtré- «enter le deuil de la défaite, de l’invasion et de la mort. Une date lui a suffi pour cela, la date de i87J, posée sur le piédestal d’une figure assise, qui pleure, la tête dans les mains, tout enveloppée de voiles funèbres. Admirez le beau travail du ciseau, la souplesse des draperies, la poignante justesse de l’attitude, et passez : cette douleur est de celles dont il a été dit qu’elles ne veulent pas être consolées.
G’est aussi une idée patriotique qu’expiâme la Cassandre de M. Aimé Millet. Le palladium qu’elle invoque, c’est le génie de la patrie : tant qu’il sera debout sur son piédestal, la cité n’a rien à craindre. Quand à une pensée de cet ordre se joint la science et le talent, nous ne pouvons que louer. La Cassa /œU’c de M. Millet avec ses formes ])leines, sa pose heureuse, la noblesse et l’harmonie de son mouvement, est une des meilleures statues d’un Salon qui en compte beaucoup de très bonnes.
Je n’ai pu comprendre l’allégorie de M. Maillet : un
César est étendu mort, le front ceint de lauriers, un poignard plongé dans le cœur ; sur sa poitrine se tient un vautour qui lui ronge le foie. Quel est ce vautour ? Que signifie ce mélange de César et de Prométhée ? L’auteur a-t-il voulu symboliser le remords qui ronge le cœur des fondateurs d’empire et des faiseurs de coups d’Etat? S’il en est ainsi, je crains bien que, psychologiquement, il se soit trompé. Le remords est inconnu à certaines consciences, et, pour ne pas remonter plus haut que Napoléon III, celui-ci eût fait dix coups d’Etat plutôt que d’en regretter un seul.
Le succès a voué M. Chapu aux tombeaux. Après le monument d’Henri Régnault, le voilà chargé du monument de Daniel Stern. Il ne faut pas comparer l’un à l’autre. La Pensée est tout autre chose que la Jeunesse. Ce qui convenait au peintre frappé au début de la carrière eût été déplacé sur la tombe de l’écrivain qui a pu achever son œuvre. La nouvelle figure de M. Chapu est moins séduisante que la première, mais elle répond à une autre préoccupation, et n’est pas moins belle.
J’ai dit tout à l’heure que les très bonnes statues sont nombreuses. Citons : la Musique, de M. Delaplanche, œuvre d’un sentiment exquis ; VIsmaël, de M. Just Becquet, qui respire toute la gracilité de l’adolescence ; V Amour taillant son arc dans un laurier, de M. Prouha, dont le mouvement est si juste et les formes si flexibles ; la Rosée, de M. Captier, qui attire par la grâce de sa pose et le charme de son geste ; V Invocation, de M. Truphème, dont l’expression est si douce et si persuasive. L’Epave, de M. Cougny, est aussi une statue jeune et aimable ; mais il est difficile de dire quelles pensées roule ce jouvenceau naufragé en regardant son crucifix. S’agit-il d’un naufrage moral ? Médite-t-il d’entrer dans un couvent? S’il n’a d’autre dot que le vêtement qui l’abrite, je suis rassuré ; les religieux de nos jours, qui sont des gens pratiques, le mettront à la porte.
Une surprise, c’est le début de M. Gustave Doré en sculpture. Ceux qui ont applaudi, l’an passé, Mlle Saraji-
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Bernhardt peuvent louer M. Gustave Doré. C’est à peu près le même groupe, avec cette dillérence que Mlle Sarali-Bernhardt l’avait assis et que M. Gustave Doré le met debout. Pour nous, nous constaterons avec tristesse que, mauvais dessinateur et mauvais peintre, M. Gustave Doré vient d’ajouter à sa réputation celle de mauvais sculpteur. Quel bénéfice en tirera-t-il ?
Une statuette amusante attire beaucoup la foule. C’est le petit Pécheur napolitain de M. Gemito. Sans doute. l’auteur a eu l’idée coupable d’intéresser par son sujet, par l’anecdote même qu’il expose aux yeux. 11 a tout fait pour que son pêcheur fruste, terreux, armé d’une longue ligne, attirât le regard et provoquât un rassemblement. Pour ce résultat, obtenu d’ailleurs, nous ne saurions blâmer troj) M. Gemito; mais ce blâme étant donné, nous devons à la vérité de reconnaitre que ce j)etit2)écheur napolitain est plein de qualités d’observation et de modelé. Celui qui a fait cette ligure a le sentiment de la vie, et il sait animer la boule de terre qu’il pétrit dans ses doigts. Avec cela on est sûr de l’avenir. Nous attendons M. Gemito à sa seconde exposition.
Les bustes sont innombrables et beaucoup sont excellents. Arrêtons-nous devant le plus remarquable peut-être du Salon, Ingres, de M. Guillaume. Ce directeur de notre école est assez étonnant : faible et froid, quand il aborde les oeuvres de grande dimension, comme le Mariage romain, il est fort, expressif, plein de couleur et de vie dans le portrait. Rappelez-vous l’archevêque Darboy. Le buste d’Ingres n’est pas moins beau. Gros, court, irascible, méfiant, brutal, l’homme est là dans toute sa vulgarité. Et les mains! il faut les voir: c’est tout un poëme. Théophile Silvestre, qui faisait le portrait, lui aussi, à ses heures, a dépeint Ingres d'un trait : « Ce petit éléphant bourgeois, bâti de moignons informes. » Un terrible coup de pinceau ! il m’est revenu dans la mémoire, comme je regardais les larges mains modelées d’après nature par M. Guillaume.
ANiNÉE 1877