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ne sentait pas sourdre et vivre l’âme universelle. Il a demandé à la religion de figurer ses dogmes, de représen- | ter ses dieux. Les dieux du paganisme, les dieux du t christianisme, personnifications radieuses de l'immor- Ps telle beauté ou du suprême amour, ont épuisé les épan- Lie 4 chements de son ardeur mystique. Consacrer à d'autres € qu'à eux son marbre ou sa toile eût été une profana- Pt tion.
Mais aujourd'hui, nous ne croyons plus. Les dieux du
Li l paganisme se sont écroulés sous les ruines d'un monde; AE les dieux du christianisme, sous l'analyse moderne, s’éï vanouissent en abstractions. L'esprit divin est remonté (ni aux cieux ; le dernier des vieux dogmes agonise. Il avait | Ÿ élu la peinture pour organe, comme le polythéisme LA avait choisi la statuaire. La foi disparue, la peinture re- } ligieuse pouvait-elle survivre ?
Non. La peinture religieuse est morte ; elle est morte, mais comme la religion même, en nous léguant pour testament de vie des œuvres immortelles.
| On pleure sur cette mort et l’on crie à la décadence. LA ‘: Ce n’est pas raisonnable. De même que dans la vie sociale, la disparition de la religion implique un agrandissement de l’individu, de même la disparition de la pein- FA ture religieuse doit se résoudre pour l’art en un accroissement de puissance : l’art va quitter un ciel désormais désert, pour prendre solennellement possession de la na-
ti ture et de l'homme.
14 Que chercherait-il encore dans la légende chrétienne ? | 4f L'étoile, qui guidait les Mages, ne brille plus à l’hori- A f zon. L'enfant Jésus ne sommeille plus sur les genouxde la
MR Vierge Mère. La paille de l’étable, dispersée par le mon- LA de, foulée aux pieds des incrédules, n’est plus qu’un fumier infécond. L’étable elle-même, lézardée en tous sens, a croulé de vétusté ; et les bœufs pacifiques, qui, allongeant leurs muffles noirs vers le Dieu nouveau-né, regardaient curieusement la brume de leurs naseaux se changer en auréole autour de son front, ont rompu la crèche sainte et se sont enfuis vers les grandes plaines pour y
mugir à l'aise, loin de ces hommes qui ont toujours besoin d’un rédempteur.
La mère des sept douleurs, la femme au cœur transpercé de sept glaives, à été ravie au ciel en un jour de triomphe. Mais elle en est bien vite redescendue, et laissant là-haut sa couronne d’étoiles, elle est venue ici-bas se faire l’ange de la misère, la consolatrice des affligés. En chapeau de dentelles ou en cornette blanche, elle se promène dans nos villes, marche dans les campagnes, s’aventure dans les camps. EL on l’a toujours vue, mère héroïque, sœur dévouée, partout où une plaie se montre, partout où un cri s'élève, fermer de sa douce main la bouche qui maudit, répandre sa bourse aux affamés, sa sollicitude aux meurtris, son cœur aux inconsolés.
Les apôtres, ces va-nu-pieds sublimes, ces ardents vulgarisaleurs de l’éloquence, ont déserté le martyr et laissé 1e Verbe s’éc happer de leur sein enflammé. Rentrés aujourd’hui dans la vie commune, ils ne remuent plus les masses par la passion, ils ne les enchaïnent plus par le miracle. Ils ont abdiqué leur double puissance en faveur des journalistes et des magnétiseurs.
Ainsi, les allégories divines, par une dégradation insensible, se convertissent en réalités humaines.
Le ciel recule, recule devant nous.
Entre le ciel et la terre sont les héros, les demi-dieux; la légende de la guerre et l’histoire des nations. L'art, comme il l'avait fait pour la religion, s’est mis au service de l’héroïsme. Il à figuré les récits des batailles, les types des grands capitaines et des rois malheureux ; il a raconté l’infortune des dynasties, les rigueurs de l inexorable destin. Mais, à mesure que la société s'organise sur l’équilibration de ses propres forces, l’âpre nationalisme des races anciennes s’efface, les grandes querelles s'apaisent, le côté épique de l humanité s’'amoindrit. Aujourd’hui la grandeur et la décadence des peuples ne s'expliquent plus par des raisons tirées de l’ordre polilique, mais bien par les déductions de la science sociale. L'histoire, par le mouvement du temps, se convertit en économie politique.
La peinture historique n’a donc plus qu’à faire son acte de contrition et se préparer à la mort. Et de même que dans la vie sociale, absorption de l'autorité implique un agrandissement de l'individu, de même la disparilion de la peinture historique se résoudra pour Part en un accroissement de puissance.
« J'ai chassé Dieu, va crier l'artiste, et je renie l’histoire. Ah ! si le ciel s'éloigne, que du moins la terre ne s’amoindrisse pas ! Formes calmes et sereines de la divinilé, images véhémentes des passions épiques, qu'avezvous donc fait pour n'être plus aux yeux de la société qui m'entoure qu'artifice et convention ? elle ne vous comprend plus, et vous délaisse. Vous partis, que me reste-til? que reste-t-il à Part éperdu ? »
Ce qu'il te reste, artiste ? Ce qu’il reste à ton génie? IL te reste l'Homme et la Nature, c’est-à-dire tout ce qui est. — Les dieux sont partis ! mais crois-tu donc que Jupiter ait emporté avec lui la Puissance, et Minerve la Sagesse, et Vénus l'immortelle Beauté, et Jésus l'éternel Amour ? Non, l'Amour, la Beauté, la Sagesse, la Puissance étaient en toi. Tu t’en étais un moment dépouillé pour en parer tes dieux, voulant les faire grands et rester petit, les faire beaux et demeurer laid. Mais eux disparus, toutes les vertus et toutes les grâces dont tu les avais doués et qui sont ton bien, te reviennent ; tu hérites de tes dieux morts, et tu grandis de tout leur néant — Les héros sont partis ! mais crois-lu qu’ils aient emporté avec eux l'amour et la haine, la vengeance et le pardon, l’adultère et le meurtre, les forfaits éclatants et les dévouements farouches? Non, toutes ces choses étaient aussi ton partage et te reviennent. Comme tu as hérité de tes dieux, tu hérites de tes héros. Les passions bonnes ou mauvaises dont ils ont été les incarnations passagères demeurent en toi et pour toujours afin que tu apprennes, dansleurs luttes.et leurs combats, à épurer ton cœur et à élever ton âme; car c’est en travaillant sans relâche à l’exaltation de ton être, et par suite à l’apothéose de l’homme, que tu justifieras la moralité de Part.
Marche donc désormais sans regret et sans crainte : tu es dès à présent dans la voie. Ce ne sont plus des dieux et des déesses, des héros et des récits épiques que ton art foriuné va configurer et traduire, c’est toi-même, ce sont les scènes de ta vie, c’est la nature qui l'enveloppe. Là est toute vérité, là est toute poésie. Laisse dire ceux qui, te voyant aller, parlent d’amoindrissement et de décadence: la plus belle conquête de l’homme, c’est l’homme, et je n’en sais pas qui ait été à la fois plus providentielle el plus héroïque, ni qui ait coûté à l'homme plus de pleurs et de sang. Entre donc dansle vaste -hamp qui s'ouvre à ton activité rajeunie, dans ce champ où tu es à Loi-même lon dieu et ton héros. Regarde l’homme que tu Re connais pas: il n’y a rien de plus beau, de plus grand que l’homme sur la terre. Regarde la nature. que iu connais à peine : il n’y a rien de plus grand, de plus beau que ja nature sous le ciel. La nature et l’homme, le paysage, le portrait et le tableau de genre, voilà tout Pavenir de l’art. N’y-a-t-il pas encore là plus quil n’en laut pour surpasser les anciens et les vaincre ?
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La théorie que je viens d'émettre tend à établir que l'art, par un mouvement qui lui est propre, se modilie à la fois dans son sujet et dans son objet: — dans son sujet, en ce que l'esprit traditionnel s’efface peu à peu devant la libre inspiration de Pindividu ; — dans son objet, en ce que l'interprétation de l'homme cet de la nature se substitue lentement aux mythes divins et aux épopées historiques.
Il me reste, pour épuiser les généralités, à dire comment et pour quelie part le Salon de 4857 rentre dans cette théorie, à déterminer le sens de ce Salon, et à lui assigner sa valeur légilime.
2 — TE = é, 2 — LL REED
Je n'ai point à avertir le lecteur que je ne fais ici ni réclame ni diatribe. En fait d’artistes, je ne connais personne ; en fait d'œuvres je ne recherche que celles qui me paraissent relever d’un ordre esthétique quelconque. Quant au reste, je ne m'en inquiète pas. Libre au peintre el au slatuaire de transformer leur art en une simple spécialité de la vie industrielle ; libre à eux d’avoir pour suprème inquiétude la production rapide et le débouché certain ; je ne chercherai point à nuire à leur commerce : je n’ai rien à démêler avec eux.
Le Salon de 1837 contient beaucoup d'œuvres où le talent éclate à des degrés divers, mais en réalité très peu qui soient véritablement hors ligne, et en ce sens dignes d’un examen sérieux. Dès qu’on veut aborder les détails, on s'aperçoit bien vite que de nombreuses éliminalions sont à faire. Il faut laisser au catalogue, d’abord tout ce qui procède directement des anciennes écoles, scènes religicuses, historiques, mythologiques : question de pastiche ; — ensuite toute la peinture militaire, campements, batailles, vues où l'artiste se borne à déployer l'aptitude d'un ingénieur des ponts et chaussées : question de géométrie ; — puis toute la peinture de mode, facile d’exécution, agréable à l’œil, que les salons et les boudoirs payent largement: question d'industrie ; — enfin, toutes les productions, dans tous les genres, qui, désintéressées de la pensée et du sentiment, brillent exclusivement par le côté technique et matériel, et ce sont les plus nombreuses : question de doiglé. Ces diverses éliminations faites, c’est à peine s’il reste cinquante toiles dont l’art ait à se préoccuper. Le surplus est nul, absolument nul, au point de vue du beau.
Mais cette insuffisance esthétique ne saurait diminuer la porlée de ce Salon. Sa signification spéciale demeure entière, parce que, malgré tout, il marque le point précis qui sépare une période écoulée d’une période naissante ; et, à ce titre, il comporte un progrès qui va nous donner la mesure de sa valeur. En quoi consiste ce progrès ? Je vais essayer de le dire: ce sera comme une
première application des idées précédemment émises.
Déjà, et contrairement aux docteurs qui, attardés dans la contemplation des vieilles écoles, négligent de suivre les transformations de l’idée, et tiennent pour incontestable la décadence actuelle de l’art, j'ai cherché à montrer par queile solidarité intime et profonde l’évolution artistique se relie au mouvement de la société même : de telle sorte que, si le progrès existe pour cette dernière, ce qui parait universellement admis, il existe aussi pour l’art, et par les mêmes raisons.
Getle conclusion est légitime en thèse générale; mais appliquée spécialement au Salon de cette année, elle doit être entendue avec certains tempéraments que je me hâte d'indiquer.
Assurément, l’art contemporain, — le paysage à part, — n'a rien produit encore, et j’accorde même qu'il ne produira de longtemps rien qui puisse être mis en ligne avec les œuvres si justement admirées des écolesilalien ne, espagnole, flamande. Mais ce n’est pas dans la comparaison des œuvres de deux époques que l’on doit chercher des raisons de préséance et de supériorité, c'est dans l'examen de l’idée mère, du point de vue suprême en vertu duquel chaque époque produit. À ce compte, la recherche de l’homme, qui est le but plus ou moins défini de l’art en notre temps, but qui entre précisément en évidence par le salon de 1857. me parait relever d’une conceplion esthétique plus large et mieux entendue que celle qui a inspiré les produits des siècles antérieurs. 11 y a donc, à mon sens, progrès. Ce progrès, il est vrai, ne se manifeste pas encore dans les œuvres produites, et je tächerai tout à l'heure d’en indiquer la raison. Mais il se montre dans l’idée inspiratrice, tout inconsciente encore et irraisonnée qu’elle soit, idée en vertu de laquelle déjà l’homme se cherche, se poursuit, et s’étreint de plus près dans l’art. Il y a dans ce fait, en apparence si simple, toute une révolution. L'artiste comprend, à la fin, comme le poète l’a compris avant lui, que ce qui fait la valeur d’une œuvre, n’est point l’importance des personnages qui
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y ligurent, dieux où héros, mais la grandeur de la passion, la profondeur du sentiment, le pittoresque de la ligne. Il à ac#uis celte conviction qu'un mendiant sous un rayon de soleil est dans des conditions de beauté plus vraies qu'un roi sur son {rône; qu'un attelage marchant au labour sous un ciel clair et froid du matin, vaut, comme solcanité religieuse, Jésus prêchant sur la montagne; que rois paysannes courbées, glanant dans un champ moissonné, tandis qu’à l'horizon les charrettes du maître sémissent sous le poids des gerbes, étreignent le cœur plus douloureusement que tout l’appareil des tortures s'acharnant sur un martyr.
Cest à ce nouvel ordre de sentiments que le Salon actuel doit sa valeur. L'art y a fait, dans le sens de la détermination de son objet, un pas immense, Après avoir cherché si longtemps son idéal loin de la terre, il a fini par le demander à l'humanité même. Aujourd’hui il ne veut plus entendre parler de ses anciennes adoralions : tout ce qui ne touche pas à l’homme lui est étranger.
Pi = Ici une question se pose. Cette évoiulion est-elle bien ù 4 ES ko définitive ?
ar Un retour vers l'interprétation religieuse ou héroïque
n'est-il plus possible? L'humanité en a-t-elle fini avec ces deux sources d'inspiration? Je le crois. Les religions de l'avenir, si l’avenir nous en réserve, me paraissent devoir être, venant à l’âge mür de l'humanité, trop unitaires,
te pour présenter au ciseau des types aussi divers et aussi LE beaux que ceux des dieux de l’Olympe, dont chacun est fi " une statue achevée; trop abstraites, pour fournir au pin- LT ceau des motifs aussi frais el aussi jeunes, aussi pleins
fr d’une poésie intime et pénétrante, que ceux qui s’échelonnent dans la légende chrétienne et dont chacun est un ; tableau tout fait, depuis l’épisode naïf et doux de l’étable à bœufs, jusqu’au drame éloquent et douloureux du Calvaire. — Quant à l’héroïsme, je ne crois pas certes qu'il soit dans sa destinée de déserter un jour le cœur de l’homme; mais il se transformera si bien par le progrès, que la peinture historique ne le reconnaîtra plus comme
sien. bevenu lout intérieur, ému seulement en nous par le jeu harmonieux de nos passions, ou l'explosion radieuse de nos puissances morales, l’'héroïsme de l'avenir ne saurait fournir à l’art des épopées d’un même ordre que l’héroïsme tout extérieur, tout physique des temps anciens, qui n’a laissé dans l’histoire qu’ane traïnée de tumulte et de sang.
Hätons-nous, concluons :
Jeté dans l'infini de la durée, entre les ruines de genres disparus etles tentatives confuses de genres en formation. le Salon de 1857 se présente à nous comme le berceau d’un art nouveau : l’art humanitaire. Il marque la date gloricuse de l'avènement de l’homme comme objet de l’art. Il inaugure une période définitive et qui doit fournir une Carrière sans limites. Le mouvement dont il est le point de départ ne saurait s'arrêter que quand le thème aura été épuisé, c’est-à-dire l'humanité disparue.
Un dernier point.
S'il ya ainsi progrès dans le dégagement de la loi qui préside aux destinées du beau. d’où vient que ce progrès n'éclate pas dans les œuvres de nos artistes ? Pourquoi, au contraire, chez eux, ces hésilalions, ces tâtonnements, celle faiblesse, cette nihilité esthétique ?
I faut bien soulever à notre tour cette question que les critiques ont agitée récemment, et qu'ils n’ont point résolue, faute d’avoir su la poser. Ils ont accusé le mercantilisme de l’époque; ils se sont inquiétés sur l’état de l'imagination en France ; ils ont évoqué la petitesse des appartements, l’étroitesse des boudoirs et autres Joyeusetés, comme s'il était besoin de dix mètres carrés de toile pour faire un chef-d'œuvre. La cause cherchée n’est pas aussi lointaine. Avec les explications précédemment fournies, le point s’éclaire et la solution devient facile. Quelques mots me sufliront pour l'indiquer.
Une nouvelle période de l’art commence avec un objet nouveau, l’homme; c’est un fail acquis maintenant. N’estil pas évident dès lors que le concept de beauté qui à servi aux peintres des temps passés et qui leur a fourni
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TS Éaennammsenen re
{ant de chefs-d’œuvre religieux et historiques, ne saurait plus convenir aux peintres chargés d'étudier la vie humaine et d’en figurer sur la toile les poé-ies encore inaperçues? Ce concept doit donc être renouvelé el approprié à sa nouvelle deslinalion. Mais c’est là l’œuvre du temps. Les artistes sont, quant à préseut, condamnés à un apprentissage dont on ne peut prévoir la durée. I ne s’agit done pas d’accuser leur faiblesse : elle se comprend aisément; il s’agit de les encourager. Le sujet est vaste, combc « ondoyant et divers » : la recherche sera ae Mais toutes les facultés humaines sontaujourd’hui dirigé es vers ce but. Toutes prètent leur concours à l’arliste. La httéralure se met en devoir de lui venir puissamment en «ide. Elle est entrée la première dans la voie nouvelle; car il est dans sa destinée de toujours précéder les beauxarts et de leur faciliter la tâche. Elle crée d'abord par le verbe les types et les scènes que l'art devra recréer plus tard par la brosse ou le ciseau. Mais le verbe est mobile et sa genèse n'a pas de fin. L'art vient après lui; il lixe ce que la pensée ébauche perpétuellement.
Conséquent avec les principes que j'ai posés, je ne parlerai point de la peinture religieuse ni de la peinture historique. Les tentalives posthumes de ces deux genres, dépourvues pour la plupart de conscience et d'individualité, ne doivent pas nous arrêler en chemin.
Dans le reste, je prendrai un pelit nombre d'œuvres, celles qui me paraissent intéresser plus dire aient l'art, et dégager, dans une mesure et une évidence diverses, la tendance humanitaire.Je suivrai, pour ces œuvres, malgré certaines difficultés de classificalion,ladivision fournie par l'objet de l’art lui-même.
Cet objet est triple : la nature, l’homme, la vie humaine.
Je parlerai successivement du paysage, ‘du portrait, du tableau de genre.