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une habile répartition de ces diverses eaux entre plusieurs zones et plusieurs étages distincts a su faire concourir à un but unique une série (le distributions, juxtaposées et superposées sans jamais être confondues, de manière à satisfaire à toutes les exigences du double service dans une ville étendue, où le sol est très accidenté, tout en évitant et les trop fortes pressions et les élévations d'eau inutiles.
425. Mode d'alimentation du service privé. — Des deux aqueducs, dont le produit est affecté aux usages domestiques, au service privé, le premier, celui de la Dhuis, construit en 1864-1866, amène sur les hauteurs de Ménilmontant, à l'altitude de 108 mètres au-dessus de la mer,
FiG. 529.
soit 75 mètres plus haut que le niveau des quais, les eaux de la source de Pargny, située à la cote 128, et qui marque l'origine du ruisseau de la Dhuis, affluent du Surmelin, non loin de Château-Thierry. Il n'a pas moins de 131 kilomètres de longueur, et a été exécuté entièrement en tranchée ou en souterrain, avec des siphons à la traversée des vallées, sans aucun ouvrage apparent : les parties en aqueduc libre sont en maçonnerie, à section ovoïde {fig. 67), avec une pente de 0'",10 par kilomètre; les siphons sont composés d'une file de tuyaux de fonte à emboîtement de 1 mètre de diamètre donnant une perte de charge de 0"',55 par kilomètre. On y compte 101.970 mètres de tranchées, 12.209 mètres de souterrains,