ACTE QUATRIÈME iM
la femmo, que vous aviez achetée... Je vous remercie, Jacques. Pour la première fois, vous m'avez... pas émue... si, émue... Votre instinct vous a servi merveilleusement. Il vous a mieux servi qu'à la Bourse.
JACQUES
Ce sont les mots de mon cœur que j'ai dits.
ANNE-MARIE
Ainsi, vous tenez à moi, quand même?
JACQUES
Oui, Anne-Marie, je liens à vous.
Dans votre infortune.
JACnUES
Je tiens à vous, Anne-Marie.
ANNE-MARIE
Malgré... malgré les choses de la nuit...
JACQUES
Je tiens à vous. (Après un temps.) Il faut (|iu' je vous parle, Annette.
ANNE-MARIE
Il faut que je vous parle aussi.
JACQUES
Alors, j'écoute.
ANNE-.MARIE
Non, je préfère...
JACQUES
l"]l moi, je vous adjure de parler la première.
ANNE-5iARIE
C'est une propo-ilion, une offre... Mais je redoute un malentendu... l*ourtant!... Un temps, aésoiumeut.) Jacques, comme on dit dans les romans : « Dé!<onnais le mauvais souvenir nous srpare. Il sera toujours entre nous. » N'est-ce pas?... Je peux compter là-dessus! Finies, bien finies les déclarations, les supplications... les... les bêtises... Je me trompe?