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pendant des « Views concerning Death ». En dehors des corrections de pure forme, quelques retouches accentuent au contraire l'ambiguïté de sa pensée. Il n’envisage pas autre chose que la responsabilité sociale de l'individu. Celle-c1 est un fait indiscutabie; c’est celle du serpent que l’on écrase lorsqu'il vous menace, celle de l’agneau que l’on tond, parce qu'il est sans résistance et que sa laine nous est utile. « There is no question, dit le juge dans son réquisitoire, of how you came Lo be wicked, but only this — namely, are you wicked or not!? » « Que ce soit ou non votre faute, dit-il plus loin, c’est une faule en vous. » L'expression est frappante et claire: les causes de toute perturbation sociaie, de toute infraction aux habitudes 1eçues pour salutaires doivent être recherchées dans leur origire, et étouffées sans pitié; est tenu pour responsawle l’individu en qui elles sont retrouvées, l’auteur des actes répréhensibles, le fauteur de l’exemple dangereux, l'émetteur des germes insalubres. Cette conception héroïque, inhumaine, de la responsabilité, est celle que le vitalime exclusif de Butler semble lui imposer. D’une responsabilité morale il n’est nullement question.
En des moments plus philoscphiques, cependant, sa pensée mobile s'inquiète des notions essentielles sur lesquelles peut se baser la conduite humaine. Ainsi se trouve-t-il poser, comme en passant, le problème de la liberté. Mais il le pose à sa façon, c’est-à-dire, dans le cas présent, sans clarté. Il en retient surtout l’aspect psychologique. Ses idées, pourtant abondamment notées, essayées, corrigées, sont sans cohésion, sans lien organique, sans fermeté. Il oscille d’une analogie à une autre, et de l’un à l’autre de ces quatre pôles : la Foi, la Raison, le Libre Arbitre, la Nécessité. Le dilemme fondamental est, à ses yeux, celui qui donne aux mobiles humains le choix entre l'intuition d’une foietla soumission aux lois de la Raison. Mais il ne se compromet pas ensuite jusqu’à marier formellement la liberté à ce qu’il appelle «Faith », ni le déterminisme à la Raison. Pourtant, au moment d’Erewhon, après l'expérience néo-zélandaise et la révélation darwinienne, à l’époque la plus « rationaliste » de sa vie spirituelle, Butler penchait nettement vers le déterminisme. (The only reason why we cannot see the future as plainly as