V. 27 : « The signal failure of the whole ruse
auxquelles Butler se livrera presque sans interruption jusqu’en 18731 : poursuivre, préciser et isoler le facteur humain dans l’histoire de la fondation du Christianisme, telle qu’elle nous est donnée dans la Bible.
D'ores et déjà Butler relève dans le dogme des points qui lui sont obscurs; il note les cas où le raisonnement de l’auteur sacré lui échappe, où l'argument lui paraît mal choisi, l’explication insuffisante?; il ne fait ces réserves, d’ailleurs, qu'avec des scrupules; son attitude n’est pas encore celle d’un contradicteur. En présence d’une affirmation dont le bien-fondé lui paraît suspect, il avoue, non sans une certaine gêne, ne pas pouvoir donner son adhésion; il se tire provisoirement de la difficulté en déclarant qu’il est d’accord sur le fond essentiel, sinon sur la méthode d'exposition, ou encore en disant qu'il ne comprend pas : excuse qui laisse une porte ouverte à toutes les justifications ultérieures.
Les notes les plus intéressantes portent toutes sur des passages dont le sens converge vers un point capital du dogme. Les lignes suivantes montreront la préoccupation dominante de Butler : « Not Christ’s miracles, not his ascension from the dead, proved him to be Gcd’s only begotten son, the promised Messiah. But this fact, that after his resurrection and ascension having received the Holy Spirit of promise from the Father (cf. Acis, IT, 33), he has shed down portions thereof upon men so that they can with its assistance lead holy lives in such a manner as aforetime was not possible. The world was under Satan before then and now it became and is under the Son of Man (cf. Luke, IV, 6. Luke, X, 18. Matt., XXVIITI, 18). For this purpose it was St. John tells us (I John, IE, 8) that the Son of Man was maniiested «that he might destroy the works of the devil ». His