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De la Ralde revint à Québec au printemps de 1627, et le dernier jour de mai il prenait terre à Tadoussac. La Compaguie de la Nouvelle France venait de succéder à celle de Montmorency, supprimée par Richelieu, Ce qui n’empêcha pas Emery de Caën de revenir au Canada y surveiller ses intérêts, Quant à de la Ralde, il est bien difficile de dire s'il fut continué dans son ancienne charge.
Le Frère Sagard nous rappoite quelques incidents au sujet de la Ralde qui ne sont pas de nature à nous le faire estimer.” Eu l’année 1627, dit-il, sur la fin du mois d'août, arriva à Québec le sieur de la Ralde, vice-amiral de la flotte envoyée pa le sieur Guillaume de Caën, pour la traite des pelleteries. Le P. Joseph le Caron, supérieur de noire maison, lui alla rendre ses devoirs et offrir les p.: res de ses religieux, desquelles il fit assez peu d'état pour avoir dès lors pris résolution en son âme de faire banqueroute à l'Eglise pour épouser une fille, à ce qu’on croit,
“ La discourtoisie de ce personnage augmentée par ce dessein, se fit encore voir au refus qu’il fit de passer en France un petit sauvage nommé Louis, baptisé par nos Pères le jour de la Pentecôte dernier. Le Père Joseph n'ayant pu fléchir ce cœur endurci, y employa le père de l'enfant, qui lui fit offre d’une quantité de pelleteries, valant quatre fois plus que ne montait la taxe ordonnée pour le passage d’un homme en France, mais il demeura inflexible, On lui parla de s’en plaindre à Messieurs du Conseil, et pour cela il ne s’ébranla point ; par ainsi il fallut désister et avoir patience en retenant ce petit garçon par devers nous. On nous a assuré depuis que le dit sieur de la Ralde était rentré au giron de l'Eglise, de quoi je loue Dieu et m'en réjouis.”
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NOTES EXPLICATIVES 389 | 1h 14 Note I : | (Liv. 2, ch. 8, p. 95) | | AFFRÈTEMENT DE NAVIRES NOR