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ner la nt sure Dieu ! entre- 1 facon,
es, pre-
Charne , lui fit s et do -Royal, ris un roix, de
mêmo
poort aux Mines (Ilavre-à-l'Avocat),
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temps la carte de tous les licux les
plus remarquables qu'il avait visités, tant avec lui qu'avec M. Poutrincourt:
l'île Sainte-Croix,
le port Royal, le
. l'entrée de la rivière Saint-Jean et du | Kénébec, la baie de Saco, de loude
1de Chatham, sans compter plusieurs
cester, de Plymouth, Nauset ct
avres de la côte d’Acadie, comme
[La Hève, le port au Mouton et le port
prorignel
Malgré toutes ses pertes et ses dé.
sappointements, M. de Monts ne se
découragea point. Il fit part à Cham-
plain des nouveaux desseins qu'il avait
formés. Celui-ci, qui avait maintenant une juste idée de la position des lieux ct des avantages qu'on pouvait y à! !
trouver, lui conseilla, cette fois, “ de de | s'aller loger dans le grand fleuve Saint. Pos Laurent, où le commerce et trafic de l pouvaient faire beaucoup mieux qu’en quo l'Acadic, mal aisée à conserver à cause Prin du nombre infini de ses ports, qui nCYpis se pouvaient sarder que par de grande:lé.
forces; joint qu'il ya peu de sauvagesDh y S
et que l'on ne pourrait, de ce côtéÆh
pénétrer jusque parmi les nations sélon
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Le Samuel de Champlain 43
Cham-
ilavait
Hontire es qui sont dans l'intérieur du
pays, comme on pourrait faire par lo
ntenant Saint-Laurent.”
es licux ”
uvait y * M. de Monts,reconnaissant la sagesso
66 de’
êe cet avis, suivit le parti que lui prove Saint: pos ait Champlain. Le privilége exclusif et trafic de la traite lui fut accordé de nouveau, ux qu'en quoique pour un an seulement, et, au ràcausefrintemps de 1608, il équipa deux qui neMpisseaux. Pont-G ravé, * député pour o grandeilés négociations avec les sauvages du sauvagesbhys prit les devants pour aller à ce côté Bioussac ; Champlain, que M. de
ations séBlonts honora de sa lieutenance, partit
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après lui avec toutes les choses néces
saires à une habitation.”
Champlain arriva à Québec, le 38 juillet ; “où étant, dit-il, je cherchai lieu propre pour notre habitation ; mais jo n’en pus trouver de plus commode, ni de mieur situé, que la pointe de Québec, ainsi appelé des sauvages, laquelle était remplie de noyers.”
Aussitôt une partie des ouvriers est employée à abattre les arbres pour y faire l'habitation, à scier le bois, à
creuser les caves et les fossés ; les
autres furent envoyés à Tadoussac,
néces |! pour en rapporter le reste des appro-
+ visionnements,
, le 3
ai lieu
Pendant qu’on jetait ainsi les fonda- Î tions de la ville de Québec, un mal-
mais jo 1 heureux complot faillit étouifer la
ode, ni 4 colonie dès son berceau. Un serrurier
e Qué- « normand, nommé Jean Duval, mécon-
quelle 4 tent de la nourriture et dégoûté du travail, forma le projet d’assassiner ers est ! Champlain, et d’aller ensuite se donner
our ÿ \“aux Basques ou Espagnols qui étaient bois, à 4 pour lors à Tadoussac.” Il réussit à s: les *s'assurer le concours de quatre autres,
bussac, #* qui promirent chacun de faire en
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sorte d'attirer le reste à leur dévotion.” Ils en étaient à caercher l’occasion favorable, lorsqu'un des conjurés, Antoine Natel, découvrit toute la trame.
On saisit les quatre coupables, Champlain institua une espèce ce jury, composé de Pont-Gravé, du capitaine
du vaisseau, du chirurgien, du maitre,
du contre-maître et de quelques autres." Le chef de la conspiration fut exécuté, 4 pour servir d'exemple, et les autres renvoyés en France, pour y subir leu F procès. “ Depuis qu'ils furent hors l
tout le reste se comporta sagement er à
son devoir.”
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