V. plus haut, p.80, :n
10. Cf. Du Cange, Traité historique du chef de saint Jean-Baptiste, Paris, 1665, p. 183; Riant, Dépouilles religieuses (loc. cit., p. 51); Eœuviæ, t. 4, p. GLX XXE 8. ; t. Il, p. 14 8.
cription en vers, qui a été conservée, rapporte que la main du Prodrome (rh yeiga 1où [pododpou) possédée autrefois par les Barbares, a été arrachée de leurs mains par l’empereur Constantin, qui l'a
ÉAPTISTÆ QVOD.
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