Cf. Itin. russes, p
8. Cf. du Cange, Conslantinopolis christiana, Paris, 1680, lib. 1V, p. 112; Didron, Annales archéologiques, t. XXI, 1861, p. 121 8.
9. Cf. Bibl. hag. graeca, p. 46 ; Syn. eccl. Const., p. 314, 667-670 ; sur le culte du saint, v. H. Delehaye, les Origines du culte des Martyrs, Bruxelles, 1912, p. 185, 356, 422. +, . ca Sancti Ghristophori Acta græca (Analecta Bollandiana, t. 1, p. 1882, p.122 8.
mais beaucoup réprouvaient cette grossière .hypothèse!. Une ‘des “caractéristiques du saint, sa :ærandeur :colossale apparait déjà dans la légende orientale.
Les :ateliers ‘de Constantinople fabriquèrent aussi des reliquaires pour les saints qui avaient subi le martyre pendant la persécution iconaclaste. On sait que des corps des patriarches Nicéphore cet Méthode, quiavaient combattu l'hérésie, reposaient aux Saints-Apôtres à côté des reliques des Apôtres ét des grands docteurs de l’Église?. Celui de Théodore Stoudite, l’adversaire farouche des iconoclastes, attirait les foules dans l’église de son monastère?. Les saints, qui avaient versé leur sang pour le triomphe ‘de l’orthodoxie, étaient honorés bien davantage. On vénérait leurs restes autant que ceux des martyrs ‘des premiers siècles. Leurs reliques passaient ‘aussi pour opérer des miracles. On se pressait autour de‘leur chässe dans l’espoir:d'obtenir une délivrance. Lie 29 mai 4453, une foule d'hommes etde femmes ‘portant des cierges et de l’encens se pressait autour de la châsse (év%:509%) de la martyre iconophile Théodosie“, espéant que la catastrophe, qui allait s’abattre sur leur ville, seraitécartée. La présence d’un doigt de la sainte ((6 émtuxos +ü< éylus Ocodosiac) ‘est attestée par cette inscription sur un reliquaire d'argent, en forme ‘de croix, découvert dans le trésor dela cathédrale de Palma, dans l’île Majorque.
Les restes de ‘saint André le Crétois, qui mourut sous Constantin V Copronyme (741-775), furent déposés dans l’église de Saint- André 5. Saint Étienne Je Jeune, qui fut supplicié sous le règne decet