‹ Sanctuaires de ByzanceChapitre 42 sur 113 · Cf. Epigram. Anth. pal., op. cil., p · texte numérisé non relu

Cf. Epigram. Anth. pal., op. cil., p

6. Gf. Manuel Philès, Carmina, éd. E. Miller, t. I, Paris, 1855, p. 376 ; t. Il, 1857, p. 157-158, 399.

sentation qui comporte des variantes, était très répandue dans la dernière époque de l’Empire byzantin! et s’est perpétuée jusqu’à l’époque moderne. Autour de la vasque que domine la figure de la Vierge apparaissent des hommes, des femmes, des empereurs, des patriarches, des prêtres, des malades, des possédés venus pour chercher la

Fi. 11. — La Mère de Dieu « Source de vie ». (D'après G. Millet.)

guérison. Les pèlerins russes du quatorzième et du quinzième siècle se rendaient à Pigi, comme ils disaient, « pour adorer la Vierge, boire la sainte eau miraculeuse et s’en laver?. »

1. On la rencontre à Mistra, à l'église des Saints-Théodores et à l'église du Brontochion (cf. G.-Millet, Monuments byzantins de Mistra, Paris, 1910, pl. 90, fig. 2; pl. 97, fig. 2); au monastère de Saint-Paul au mont Athos (cf. Kondakov, Ikonographija Bogomateri, t. II, Pétrograd, 1915, p. 376, fig. 218) ; sur une pierre gravée du musée Vettori (cf. Martigny, Diclionnaire des Antiquités chrétiennes, Paris, 1889, p-. 792- 793), et sur plusieurs icones (cf. S. Bénay, Échos d'Orient, t. III, 1900, p. 299 s. ; Johann Georg, Herzog zu Sachsen, Byzant. Zeitschrift, t. XVIII, 1909, p. 183 s.; Lichatchev, Istorièeskoe Znatenie ilalo-greteskoj ikonopisi Izobra*enija Bogomateri, Pétersbourg, 1911, p. 80 s.

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