‹ Sanctuaires de ByzanceChapitre 46 sur 113 · Cf. Dobschütz, loc. cit., p · texte numérisé non relu

Cf. Dobschütz, loc. cit., p

3. Cf. Itin. russes, p. 201, 229. Mordtmann, Esquisse topographique de Constantinople, Lille, 1892, p. 52, prétend avoir retrouvé dans cette direction un ayasma, qui serait la source signalée par les Patria ; cf. A. van Millingen, Byzantine Constantinople, Londres, 1899, p. 257-258.

4. Cf. A. A. Dmitrievskij, Drevnjeitie patriartie tipikoni, Kiev, 1907, p. 202 s.; S. Petridès (Echos d'Orient, 1900-1901, p. 225 s. ; 1904, p. 341 s).

5. Cf. J. P. Richter, Quellen der byzantinischen Kunstgeschichte, Vienne, 1897 p. 1325.

6. Cf. Preger, Script. orig. Const., &. II, p. 245 ; Syn. eccl. Const., p. 134, 135. Les reliques de ces deux martyrs de Pergame sont signalées en 1200 par Antoine de Novgorod et par l'Anonyme russe (1324-1453) ; cf. Itin. russés, p. 102, 234. Sur ces saints v. H. Delehaye, Les Origines du culte des Martyrs, Bruxelles, 1912, p. 176; Biblioiheea hagiographica græca, Bruxelles, 1909, p. 44.

L’OR£{TOIRE DE CONSTANTIN AU FORUM. — SainT-Mocrus. SAINT-ACACE

On sait qu'au milieu du forum de Constantin, qui était une des plus belles places de la ville, le fondateur de la cité avait élevé une grande colonne en porphyre, qui est encore debout, mais dont la base est entourée aujourd’hui d’un grossier revêtement de maçonnerie (fig. 13). Les voyageurs anciens, qui ont décrit cette colonne !, ne disent rien d’un sanctuaire qui était en liaison étroite avec elle. Il a disparu sans laisser de traces, du moins apparentes, et la même incertitude subsiste quant à l’époque où il fut érigé.

On le désignait sous le nom d’oratoire de Saint-Constantin. La cour s’y rendait à la fête de l’Annonciation, le 25 mars?, le lundi de Pâques?, à la fête de la Nativité de la Vierge, le 8 septembre. Enfin lorsqu'on célébrait la cérémonie du triomphe sur le forum, l'empereur se tenait devant l’oratoire, sur les marches du piédestal de la colonne, pour y entendre les acelamations*.

L'oratoire de Constantin était, en effet, situé tout près de la colonne. Les marches qui entouraient le piédestal de cette dernière et les marches qui donnaient accès à l’oratoire étaient identiques .

1. Cf. J. Ebersolt, Constantinople byzantine et les Voyageurs du Levant, Paris, 1919, ‘ passim.

2 Cf-1Cer., 1,30, p. 10645,

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