Cf. Socrate, loc. cit.; v. plus haut, p
5. Cf. Unger, Quellen der byzantinischen Kunstgeschichte, Vienne, 1878, p. 154; Th. Reinach (Revue des Études grecques, t. IX, 1896, p. 71).
6. V. plus haut p. 27. Le Pèlerin anonyme (1424-1453) signale encore la Colonne « sur le sommet de laquelle sont scellés les clous du Christ ». Cf. Jin. russes, p. 238.
7. Cf. Cedrenus, éd. Bonn, t.ÿl, p. 518, 565, mentionne, outre les douze paniers, sept corbeilles ; de même Nicéphore Calliste (Hist. eccl., VII, 49, Migne, P. G., L. 145, p. 1325). Constantin le Rhodien signale douze paniers (cf. éd. Legrand, Revue des. Études grecques, t. IX, 1896, p. 38, v. 75 s.). Les textes des Évangiles ne parlent que de douze paniers (cf. Matth. 14, 20 ; Marc, 6, 43; Luc 9, 17 ; Jean 6, 13).