Cf. Nicéphore Calliste, loc. cit
2. Cf. H. Delehaye, Analecta Bollandiana, t.. XXXI, 1912, p. 225 s.; Synaæ. ecel. Consl., p. 674-676; Dmitrievskij, Opisanie, &. I, p. 70.
3. Cf. Mordtmann, Æsquisse lopographique de Constantinople, Lille, 1892, p. 77; -J. Pargoire (Byzant. Zeitschrift, t. XII, p. 463).
De bonne heure on dut élever sur cette sépulture une église, où l'on conservait les reliques du saint!. D’après une tradition elle fut élevée par Constantin le Grand, sur l'emplacement d’un temple de Zeus, dont les pierres servirent à édifier le nouveau sanctuaire?, Des témoignages plus sûrs en attestent l’existence dès les premières années du cinquième siècle*, Elle fut rebâtie au sixième siècle par Justinien [cri
La cour, qui tenait en grande vénération ce saint indigène, se rendait dans son sanctuaire le dimanche après Pâques (Antipascha), et à la Mi-Pentecôte, qui tombait le mercredi de la quatrième semaine après Pâques. Des textes du livre des Cérémonies il ressort que l'église était précédée d'un atrium (Xewrfc), d’où l’on avait accès par quelques marches au narthex7. Du narthex on pénétrait dans la nef par les portes royales, on contournait l’ambon, pour arriver aux portes saintes du sanctuaire$. La nef était flanquée de bas côtés ?. Audessus de ces bas côtés et au-dessus du närthex s’étendaient des tribunes, où l’on montait par un escalier en colimaçon, qui se trouvait dans le narthex. C’est dans ces tribunes que l’empereur assistait à l'office ; c’est là qu’il prenait un repas, la cérémonie terminée. Dans les tribunes, qui s’étendaient au-dessus du narthex, l’empereur avait même une chambre (xurwv) à lui réservée 10,