Cf. Cedrenus, éd. Bonn, t. II, p
3. .Sur cette église, v.J. Ebersolt et.A. Thiers, op. cit., p. 38. ; album, pl. I-IV.
4. Cf. Riant, Euviæ, t. Il, p. 208. L'occiput de la tête est signalé vers 1150 à l'église de Saint-Jean et un os de la poitrine à l'église des Saints-Apôtres (cf. Ibid., p. 212). En 1157, la tête est mentionnée une fois dans la ville, une autre fois. au palais (cf. 1bid., p. 213, 214). Vers 1190, le menton, les joues et l’occiput sont signalés aussi dans la chapelle impériale (cf. 1bid., p. 217). C'est là aussi que Robert de Clari localise la tête (cf. Zbid., p. 231). Mais, en 1200, Antoine de Novgorod avait vu dans l’église de Jean-Baptiste de Stoudios le crâne du Précurseur, sa face, sa poitrine, un doigt et une dent (cf. Itin. russes, p. 100). Au xv° siècle, le pèlerin anonyme prétend avoir vu dans l’église du Sauveur la barbe du Précurseur et un os de son crâne (cf. Jbid., p. 231).
5. Cf. Syn. eccl. Const., p. 11, 12: syn. sel. Sur le martyr Babylas, v. Symeon. Métaphraste (Migne, P. G., 1.114, p. 968 s.) ; Bibliotheca hagiographica græca, Bruxelles, 1909, p. 31; H. Delehaye, Les Origines du culte des Martyrs, Bruxelles, 1912, p. 65,227, 228.