‹ Sanctuaires de ByzanceChapitre 89 sur 113 · Cf. Ph. Bruun, op. cit., p · texte numérisé non relu

Cf. Ph. Bruun, op. cit., p

2. Cf. Joseph Bryennios, Opera quæ supersunt, éd. Eugenios Bulgaris, Leipzig, 1768-1784, &. IT, p. 28, 35, cité dans F. de Mély, Exuviæ, t. II, p. 112-113. Les reliques de la Passion sont les suivantes : avroù roÿ AcorOtou Xptoroù ATV ro aywÜey bpavrdv, ta iméTUX T0, T0 x ThS RAEUSàS aùtoù bs E0G ay aiua, TÔV GTxUGOy, Tv AOYANV, TOb; HAOUS, TOY GHOYYOY, TÔY XÉAQLOV.

3. Cf. J. Morand, Histoire de la Sainte- -Chapelle royale du Palais, Paris, 1790, p. 44. Ce dessin a été reproduit plusieurs fois ; cf. Didron, Annales archéologiques, t. V, 1*46, p. 327; Rohault de Fleury, Mémoires sur les Insträments de la Passion, Paris, 1870,

p.1108., pl. XI; G. Schlumberger, Un empereur byzantin au x° siècle, Nicéphore Phocas, Paris, 1890, p- 171.

présente l’aspect d’un tableau dans lequel sont ménagées trois cavités

en forme de croix à double travée, qui contenaient autrefois les morceaux de la relique. En haut, de chaque côté de la grande croix, sont représentés quatre archanges volant, qui sont désignés par des inscriptions grecques : Michel, Gabriel, Ouriel, Raphaël. En bas, au pied des trois croix, figurent saint Constantin. et sainte Hélène, debout, avec leur nom inserit en grec. Bien que le style ne soit pas rendu sur ce dessin, on saisit la disposition de l’ensemble, quiest conforme au type d’une classe de reliquaires, dontonconnait denombreux spécimens, les staurothèques. Ce reliquaire ne parait pas dater d’une époquetrès ancienne. Les costumes sont ceux de la dernière époque de lempirebyzantin!

(fig. 15).

Outre cette staurothèque, il existait à la Sainte-Chapelle un au-

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