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i Dans Eusksz, Hisl. eccl., V, 5, ha pg [e dudhoyói eue primitive; un groupe de manuscrits porte. óuoAoyovuévoc. Le mot : óuóAoyoc est fréquent dans les papyrus, et se traduit par dediticius. ee ur Voir U. WILCKEN; Griechische Ostraca, t. Y (Leipzig, 1899), p. 254; 2 RosrowzEw, Studien zur Geschichte des rümischen Kolonates Fu 2-5 zig, 1910), p. 222-23. On se demandera peut-être si, au lieu de faire allusion à la confession de la foi, les mots óuóAoyo: névouot Moo i Tazt&woi ne doivent pas plutót se rendre par servi tenues et. humiles. LEE " Nous ne le pensons pas. "OuóAoyoc n'a pas le sens d'esclave dans le - "d langage courant, et dans cette acception, il T. propre à ERI ? Dans Fer Hist. doute NGA. s
: MARTYR ET CONFESSEUR (dre de martyr ne s 'acquiert définitivement. que par le coup
leur donnaient anticipativement le nom glorieux que ces ‘saints ne manqueraient pas de conquérir. Eux, par humilité, A refusent, et demandent instamment qu on prie pour leur per- Sévérance finale : {va éxveveic edyai yívcovvat móc TÔ veAeuo- P 0fvai. aoc 1. - Dans S. Irenée, uaorvoeiv C 'est goufirir le tain. IIoAó- *apmoc.. ÉTIQUVÉOTATA homes — TeÀeoqópoc, óc xal Év0dE&S &uapvépnoev ?.
3 Il y a dans Clément d'Alexandrie un chapitre futéressois . . tout entier consacré au martyre, où il énonce plus d'une idée qui éclaire le concept et annonce des développements qui s'affirmeront plus tard. Il ne s'occupe pas du « confesseur »,
- TLOY aivoOvtt pÉQwy roo0d(0wot, xal à náÜn, ftpoazoOvópevoc TOÙ ponerme Tata ?*. Et voici comment ce chrétien rend témoignage
à lui-même, à son persécuteur, au Seigneur : oôtoc oc àAn0&s - pgagvvpet ait po 70 eva mwoTÓ Yong qmpóc vOv, Der, T6. - metpd£oyTt àé nácqv étnhonérau vOv Ov àyázuc morôv, v d'ad
— Kvolo. viv évÜsov mgóc Tv Óu9acxaA(av netÜd, ÿc oùx ànoactü-
rité de la prédication chrétienne: val pv xal vo6 xmpóy-
Mgros Tv àAf0ewav ovuBebaot &pgyo, Óvravór elvai Oeuxvdç TOY
noûc Óv onevder Ocóv *. Dieu connaît avant sa naissance le mar-
. tyr prédestiné : và xvpgíq xai xoû Tic yevécews T» mpoaígeotw . . ToU uaprvpíjcovroc sióóv. 5. Clément explique pourquoi le mot 3 de Telelwois est verres de martyre: aóvíxa Telelwou E có " Hagróptov xaloduer oOx Or véAoc voU Bíov ó dvÜgcmnoc &Aapev — . Ó6 oi douxof, àAX dri véAevov Épyov áyánnc évedelEato *.
Un des premiers jl conclut à l'existence d'une sorte des
E spirituel, qui consiste dans une vie pure. et l'obser- . vation des commandements: ei voívov 1j moûs Oedr “bois va uapcvpía êoti, náca 1j «aÜapgác. moMTEVO UE? yx) use. éniyráaeoc ToU 508, ñ vaic évvoAaig ónasjrovia, uágtvg dati xai
Tur 2i 2 Hisl. jn: Ÿ, 3, 5.
- 3 Dans Eusère, Hist. eccl., IV, 14, 4; V, 6, 4.
- ..8 Strom. IV, 13, 1. 04 strom. IV, 19, 2:
*—s Strom. IV, 14,1. . . . * Strom. IV, 14; 3,
de la mort. Mais ne doutant point de leur constance, ils.
mais du sage, ou du chrétien qui livre son corps : tà v0 cœud=.
E . cet Üavárov qófq. Son acte est une confirmation de la vé--
Bio xai Aóyq, ózxcc notè vo a6 iiatog ázaAAávcecat, olov alpa vo
nícvw àvà Tor Bloy ánavva, zpóc Ó0à xai viv ÉEodov nooyéovoa!. L’ effusion du sang est ici purement métaphorique. L' analogie | ‘ montre assez qu’au sens propre elle est regardée comme inhérente au concept de martyre. Mais la mort ne suffit pas, et Deas bláme ceux qui se livrent ; le titre de martyr leur esto refusé : TETUR dë xal mueis toc émuujóncavrag và Oardro :
eioi yáp vwec oùy Muétepor, uóvov ToO dvópavog xowcovoí , oi 0 adtods zagaói0óvat onevdovor vfj ztpÓc Tor Onptovoyor. àney0eia
oi d0A.o,. Oavarávrec. Toóvovc é£óyeiw éavrodc duaptéows Aéyo- u£», xà» ónuooíg xokdtwvru?. Et il compare cette vaine dé- ; ;
monstration à celles des gyvinosopitistes indiens - nd se précipitent dans les flammes.
Dans son Commentaire sur Daniel, Hippolyte. oppose: trés. nettement les martyrs aux confesseurs. Les premiers sont ceux qui subissent le sort de Paul et d'Étienne. Il interroge :
Wc c) ofuegoy fjuellec uagvvosty ei wr) &xeivot nodTor HapTvo- s
cavtes éuaxaoloünoar ;? Deux alternatives sont envisagées. On
peut mourir glorieusement ou survivre : paprvoricavca év óótn -
&écA0eiv éx voO xdouov vobrov 1) Gvobévta xai évO dde dnouelvav- Ta Guaptévew. Ceux qui meurent sont des martyrs ; ; Cox qui
‘échappent à la mort sont des confesseurs : xoÂlode yàg louev —
óuoAoy1jcavrac gto Biuaros Aoi Ôv âpoouÿc TWOG xarà. Ozo$ qt9ÓvoLav ztoAvÜÉvxag *. Ailleurs il donne à Natalios, qui avait.
souffert pour la foi et devint plus tard évêque d'une secte | hérétique, le titre de confesseur: Nartélios ÿv cic polo. A.
ynvíc*. Puis il raconte que le Christ eut pitié de lui, et ne
voulut pas laisser périr hors de l'Église « ce témoin de ses pro- .
pres souffrances». Car c'est bien ainsi qu'on est obligé de |
traduire le texte udotvoa vÀv ióícov Hang. c oü le sens He n
logique revit étrangement.
Dans sa Réfutation de toutes les hérésies, connue Sous le nom de « Philosophoumena », il emploie le nom de págvuc et i applique à ceux qui furent envoyés aux mines de Sardaigne, quoiqu'il sache bien qu'ils en revinrent. Voici en effet ce qu alc dit de Calliste : oôros épagréenoer éni Povoxiavoÿ à énáoyov óv-
4 Sirom. ÎV, 16, 8.7 .* Cut on. AN AT ES:
-3 In Dan. IL, 36, 6. * In Dan. 1, 87, 1,2.
b Dans EUSEBE, Hist. eccl., V, 28, YE