‹ SanctusChapitre 44 sur 64 · DU RET · texte numérisé non relu

DU RET

pd di e

1 De viris illustribus, xv. x rd ? GUENTHER, Epistulae imperatorum c aliorum, p. 99. B pem dans Mélanges d'archéologie et d pue YA À 1 DUE. Pa CIL. X, 3810. S tA.

5 MINERVINI, Bullettino archeo logico na tttüno; 12 Ne - Se USES (1853), pp. 15; 16, 31-32. PRES

EL Li y i PN rss LE

stat x fa Tb 2t ( Last cg PTT TS

LE GULTE

avec im p. ' Güphuer * : que 1è mot basilica est employé : ici dans

. un sens restreint, ét qu'il désigne quelqu'une de ces construc-

E us dites cellae, oratoria, cubicula, contigués aux grandes - basiliques et destinées à des réunions particuliéres ou à des - sépultures de famille. Les parents de Flavianus firent l’acqui-

sition d'une de ces chapelles qui tombait en ruines et la restaurérent pour y placer le sarcophage de leur enfant. A I expression in cuius honorem ne peut s’attacher ici aucune idée de culte ;

elle semble étre l'équivalent de : à la mémoire de C. Nonius

e lavianus.

Que l'érection d'un autel en l'honneur d'un saint soit un indice certain de culte, on n'en saurait douter. C'est surtout en Afrique que nous en rencontrons ailleurs que dans les basiliques. La mensa Cypriani qui se dressait, non pas sur le tombeau du saint, mais au lieu du martyre, dans l'Ager Sexti, est célébre?. Les Donatistes avaient élevé un grand nombre d'autels in loco Octavensi sur les tombeaux des circoncellions exécutés en cet endroit : in loco Octavensi occisi sunt plurimi.

et detruncati sunt multi, quorum corpora usque in hodiernum -

per dealbatas aras aut mensas potuerunt numerari *. Les évé-

ques d'Afrique eurent à légiférer à propos des autels dressés

passim per agros et per vias tanquam memoriae martyrum *. La Vie de S. Martin fait mention d'un autel placé par les évêques à l'endroit que l'on pren comme une sépulture de martyrs 5.

A première vue, l’invocation est un indice indubitable de culte. En y regardant d’un peu près, on peut se convaincre que l argument est un de ceux dont il faut user avec le plus de réserve. Ce qui donne droit au titre de saint, c’est le culte public et nullement l'hommage restreint d'un petit groupe de fidèles. Or, dans les temps antiques, les chrétiens s’adressaient fréquemment avec confiance à leurs proches qui s'étaient

1 Bullettino, t. c., p. 36-38. :

? Les textes dans P. MONCEAUX,: Histoire littéraire de l'Afrique chrétienne, t. II, p. 376-81. E .* Optati Milevitani, libri VII, 11, 4, ZiwsA, p. 82. 4 Codex eccl. Africanae, Bnuws, t. L, p. 176. 5 Vite Martini, 11.

H M Re

LE wr ane AUD hA CHEN qr

m 2 Li x OY Xx e)

152 LE GULTE FR PANNE re ue AX doc endormis dans la paix du Seigneur !. dures quelques For Ales identiques à celles dont nous nous servons aujourd’hui pour réclamer le patronage des saints, et que les anciens inscrivaient sur des épitaphes banales.

MARINE IM MENTEM NOS HABETO DVOBVS ET MACRIANE F(ILIAE) C(ARISSIMAE) ?

Page 1