‹ SanctusChapitre 8 sur 64 · SUA · texte numérisé non relu

SUA

VIII. 90574. — VENERI SANCTAE A Imenara, n 6054. — NE PROBAE SANCTISSIMAE Cumis, X. 3692. |

: Vesta. DEAE SANCTISSIMAE VESTAE vo erp. Bun dun. ) XIII. 2940. | -

E | DEAE ibid: VIII 9095.

eA: - Bull. archéol., 1918, p. 141. — sANCTAE "VICTORIAE. ibid re Virgines. SANCTIS VIRGINIBVS Viennae, XII. 1838. - Virtus. VIRTVTI DEAE SANCTAE in Mauretania Ce -

Ee XIII. 6384. i

Vitiris. DEO VETRI SANCTO MAT (Bote VII.

511. — r]Eo saNcro vrrie[i] Chesters, VII. 581. -— pro SANCTO VETERI Thirlwall Castle, VII. 760. — DpEo YET SANCTO | SN CHNerogs VII. 960. Dae an

: Volcanus. vVOLCANO SANCTO Romae, VI, 800. EXEAT.

La numismatique de l'époque impériale compléte ces d nées. Citons par exemple : sancto deo. UR Sous mn

Sous Poscedihiras, Niger et Julien ; deae. sanctae: CEU sur monnaie d'Héléne, femme de J ulien ; deo sancto. Sarapidi, - deo sancto Nilo, sous Julien ; sancto Nilo, monnaie de Julien | et d'Hélène *. Le Nil, on le sait, était en Égypte une divini nationale qui avait ses temples et ses FÊTES AREAS

Comme on le constate aisément, le superlatit sanctissumm ! : qui semble de régle lorsque EDEN S BRA aux « mortel id

est la forme ordinaire et s ES ees des RER di verses. On a énoncé cette régle que dans les ‘inscriptions païennes Panes est E placé aprés n nom, alors. Hue

Nes; 1 CoHEN, Description des monnaies Irappées sous QE ADAC. :

| - . 2*éd, Élagabale, 265, 266 ; Geta, 82, Septime Sévère, 325 ; Pescen- — — nius Niger, 2; Julien, 21s Hélène femme de À ulien, ar ; Julien, 2: Julien et Hélène 2. tr

EE SCOLT, Hermetica, t. III (Oxford, , 1920) p. 169.

nière irétienne s sanctus Si Ivanus. Voir aussi Aesculapius, | tis, Heros. i

P La liste qui précède montre que pour certaines- divinités T cfus état Hue sorte d Spas consacrée. Elle est proque à

ce On a prétendu que l cs Nu mot. sanctus dans les inscrip-

x - tions votives dédiées aux dieux de l'Olympe avait dû créer - | des confusions et que Je moyen âge avait naivement placé

ns de ce genre ne sont généralement pas le fruit derecher-. s approfondies ou d’une géniale intuition. Elles réclament | érieusement l'épreuve de la statistique, et il n’arrive guère

à propos de Silvanus ?, et qui n'est pas méme, entiérement . nt on en est encore à à chercher les Pius d'une thèse

L'épigraphie grecque fournit bte le de L'épi- in ry &yioc appliquée aux dieux ; mais elle est trés loin d'éga- — —

divinités orientales qui sont appelées dyioc, âyiotaros ?*. Ra- nt, et à une époque tardive, l’épithète est apphiqude Em % divinités HE FORSTER de sanctus pour les uper.

d s SÜDERSTRÜM, a ad latina Africana (Upsaliae, 1924),

- Aetheriae. (Uppsala, 1911), p. 110.

AUS Sanctus Silvanus, dans Anal. Boll, t. XXV, p. 159-62.

3 Cf. O. WEINREICH, dans Archiv für Religionswissenschafl, .. N v XVII (1915), p. 31-33 ; WiLL1GER, Hagios, p. 81-82. E: Dans une inscription bilingue CIL. X. 5385: Hein Oariopéep Mu ? “ie. eo. correspond à Herculi pacifero sancto. NEA Es Imeiminet facea. “NII, 3426, De

iu rang des saints plus d'une divinité antique. Les proposi- ee

elles y résistent. Hors un cas unique que nous avons signa-

à ce point de vue la richesse du latin. Ce sont QE les : M ES

à p. 84; cf. E. LórsrEpT, Philologischer Kommentar zur Peregrinatio ©

Z eus U ranios: oi rogo dylov » Oigarion Ais mu okaike *. — PE NRC hdi Bal: uer àyío Ba Beyrouth *. DECORE OUT Deus yiovoc: Oc dylo óylovo Byzia ( vo0 dyiovávov Oco $yíovov Milet*, — Arelselos: Ozà éylo "Ageha£AQ *. aou SM Sabazios: #volo Zepatic &ylo Jeni-Nikup * ES CA Ie mi s: Tjj SATA 0e "Egeaía rA Far ; -— veWx6006 Vus dura, "Apréuidog 10 | IAS : degeóc Tij; &ywovátnc Hors 1 NF EE 5 Ayvorárm oréps pua V mapà Tfj DEN OPUS CN Si

: “roi à d yLOTÓTOoU 'Ücótr yevopéviy Miei xal P SI lat Tij dyvoátnc... edc ccríoac Káonc Didyma 5. ET

Em Dans les textes littéraires, l'épithéte est plus. rar trouvons cependant : & fj ávoí£eu. Toù éyiou Zagdridc : . Porphyre 1, et dans Julien: Tor Oedv Tor uéyay Tor. AT Zégaru 1, Tic FAIRE 0608 pss de

5 | DITTENBERGER, Orientis graeci inscriptiones s se lectae, | 2 G. F. Hinr, Catalogue of the Greek Coins iia Renée, E “1910 Tripolis, n°72479522 | A . 3 DITTENBERGER, 2620. —— Le A A DEN S DrITENSERGER 978 ES DITTENBERGER, 7 F. CUMonT, Les religions orientales (Paris, £1907), ^»: EAD. DOMASZEWSKI, dans Archteolpisch Epigraphishe * gen, t. X*(1880),^p; 24155. LONE (i * Woop, cité dans WEINREICH, t. €; p. 32. i e s 10 BENNDORF, Forschungen in Ephesos, t. I, p- DRE EE 1 Bulletin de correspondance hellénique, t. is pco. dea . 23? KEIL-v. PnEMERSTEIN, Bericht über eine dritte Reise en i E 1914), 138. = 1% Inscriptiones graecae, V, 1, 599. »

14 Inscriptiones graecae, V,- q^ 594. €t Aa.

Pe .Cité dans; WeIiNREICH, U 65 p. 32:

— «7 1 De abstinentia, IV, 9, NAUCK, p. 242. esc. A Re 1 ion CUMONT, Juliani imp. SOS pp. 66, 99,

milés à la divinité et apparentés aux dieux infernaux'!. Ils étaient bons ou mauvais, d’après la valeur morale des hommes dont ils continuaient l'existence au delà du tombeau. Le privilége de la nature divine à laquelle ils participent, comme celui de la vertu, leur fait parfois décerner lattribut de la sainteté.

ANIMAE SANCTAE COLENDAE D. M. S. FVRIA SPES L. | L. SEMPRONIÓ FIRMO CONIVGI,., PETO VOS [M^|NES SANCTISSIMAE ?

MANIBVS SANCTISSIMIS ?

DIS MANIBVS SANCTIS *

DIS MANIBVS SACRIS SANCTIS CASTIS PIIS *

TE TELLVS SANCTOS QVE PRECOR PRO CONIVGIS MANES * SANCTIQVE TVI MANES NOBIS PETENTIBVS ADSINT d

Nous n'avons pas trouvé d'autres exemples. Les textes littéraires qui mentionnent la sainteté des mânes sont moins abondants encore. Apulée: Af ego sepulchro mei Tlepolemi iuo luminum cruore litabo et sanctis manibus eius istis oculis parentabo * . Citons aussi cette apostrophe de Valére Maxime : Orere igitur ab illa, quae sanctorum umbris dicata esse creditur sede, hinc Decime Laeli, illinc M. Agrippa *.

Voici enfin quelques inscriptions qui semblent faire allusion à une sorte d'apothéose privée :

DEAE SANCTAE MEAE PRIMILLAE !?

DEAE GEMINAE VIRGINI SANCTISSIMAE FILIAE.

... QVAE CVM VIXIT DEA ET SANCTISSIMA DICTA ESTA MATRI SANCTISSIMAE ET DEAE À.

. 1 Sur les mánes, voir par ex. B. SANTORO, Il concelto dei « dii Manes » nell antichità Romana, dans Rivista di filologia, t. XVII (1889), p. 1-62.

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