CIL. VI, 18817. LOID. XL
4 GIL. VI, 29875 ; XIV, 3997. 5CCIL. XIV. 704. 6 CIL. V, 3653, BücHELER, 1043. 7 BücHELERB, 653, ann. 373. 8 Metam., VIII, 12. 9 VaALERIUS MAxIMUS, IV, 7, 7. INCILoSWVE 7581. 1 OnzLLL Inscriptiones, 4587. ACID VL 18998:
13 MURATORI, Inscriptiones, 1246, 9. Cf. B. SCHRÓDER, Studien zu den Grabdenkmálern der rómischen Kaiserzeit, dans Bonner Jahrbü- . cher, Heft 108-109 (1902), p. 61,
Le ; k t xs ) MY xy x:
“ii A REC 2 = : d An 2. Le mot « sanctus » dans la langue chrétienne, — — —
On l'a vu, dyroç n'est pas étranger au langage profane; | 129 à | sanclus est d'un usage relativement fréquent, surtout à I épo- PR 2 que impériale. Mais c'est. évidemment par la Bible qu'il est devenu familier aux chrétiens des premiers âges. Aussi ne pou- EA RE vons-nous omettre de rappeler en peu de mots la obe consi- ate — . ^. dérable qu'il tient dans les lettres sacrées. RS Te "Aytoc, dans les Septante, traduit ordinairement PHébet b:
qodesh, « sainteté, chose sainte » et qádosh, « saint », et est lui- | .. méme rendu, dans les versions latines, par sancíus. Il est ap- pliqué, comme on sait, à Dieu et aux créatures, M E et choses !, vh E Les choses saintes sont tenes qui appartiennent. à "Diem . Sont destinées à son service et soustraites, par le fait, à l'usage | profane. C'est l'encens, ce sont les objets du culte, le temple, les offrandes, le sabbat et les fêtes. IL va de soi qu’ il ne peut être question ici d’une sainteté intrinsèque. C’est une simples | relation extérieure à la divinité. Une chose est sainte parce, . qu'elle est à Dieu: tel est, semble-t-il, le concept. primitif ; Sr 1 idée de séparation en découle comme une simple conséquence. Lorsqu'il s'agit des personnes, la signification fondamentale est identique. Les saints sont tout d’abord les hommes qui sont - "mt spécialement à Dieu et consacrés à son service : APTUS, Es
| Toùc Óvrac a0To0 xal TOUG dylovs a A DN | : . - . Maisil est juste que l'homme uni à Dieu par un. En spécial | se rende digne de cet honneur. Il est. tenu à certains devoirs,
-— La sainteté, dès lors, ne consistera plus en une relation. pure- ment extérieure ; elle devient inhérente à la personne. L home. y
RER KITTEE, Heiligkeit TE mA dans. Besbnegebpaedt : für protestantische Theologie, 3° Aufl. t. VII (1899), p. 566- KD ET . SMEND, Lehrbuch der alttestamentlichen Religionswissenschaft . (Frei- - D burg im Br. > 1893), p. 335-38 ; J. SKINNER, Holiness in the Old Tes- - uer E . tament, dba J. HasTINGS f ue of the Bible; t. II (1900), - ; S p. 394-99 ; J. A. BEET, The Holiness of God and the Godly, dans. The —. v Expositor, VIIth series, t. II (1906), p. 531- 44 ; A. “FRIDRIGHSEN, Ha- | gios- Qado$, M ARM 1916, 74 pps rot LS ? Num. 16, 5. Voir sur ce > texte WILLIGER, | Hagios, p.87, T ch pas de notre avis, m ROUTE
ja
consacré à d Dieu SUM se garder pur ne certaines souillu- SDN , observer certains perm s 'abstenir de DA npe déter- vn
M Il est un degré de sainteté He élevé qui a son siège dans | * D ET àm me. "Gt est is pureté morale, celle que Dieu exige des siens *
| * 19. 25 ja
. Cet ordre divin s'adresse à tous les fils d' Israël On éomibrend i d’ailleurs que le peuple, comme les individus, puisse être saint . de diverses manières. T iE unb CONUS, étant le peuple i
| gérevua xal 2Óvoc &yiov (Exod. 19, 6) ; dt Aaoc éyros et xvoi® TÓ qne Gov (Deut, 7, QUE Cette sainteté, toute ve en-
bserve p lois WES pdt EX. Le 19, 6 7) et aussi ides SE éceptes moraux (Levit. 19, 3, 14, 15, etc.). | vob Nous n'avons pas à entrer dans la question ardue du con- o s ; propre de la sainteté de Dieu dans la Bible. Est-ce lidée-
'ureté ?, est-ce l'idée de transcendance * qui sera-le residuum de. l'analyse singuliérement délicate à laquelle les théologiens ^^ se livrent à ce propos? Il faut laisser aux spécialistes le soin de le décider. Ce qu'il nous importe de savoir c'est. que, dans . J’Ancien Testament, l'homme n'est saint que par rapport à Dieu, et que. le plus haut degré de la sainteté consiste. dans
a perfection morale. Mais nous n'y découvrons aucune catégo- . rie. spéciale de personnages honorés pour leurs éminentes ver. (tus et distingués par le titre de«saint»?. | i M INCL
LAT - 2 Jj -
ud en Hoibsakert ti dans nan dd für DE yr" testantische Theologie, 2e Aufl., t. V, p. 714-18. Sur ces matières déli- 154548 z^ cates il faut lire aussi le beau chapitre « Sainteté et impureté » dans — ^. € le P. LAGRANGE, Etudes sur les d ie sémitiques Te 190$), Cp. 140-57.
E BAUDISSIN, eludien' s VALLIS " semilischen. "Religionsgeschichte, Hett Hi Au à (Leipzig, 1878), pt 142. ART ceo x NA E L'on pourra obj ecter le texte de la RAT mc xavehoylaÜn dv vioic OsoÜU xai ëv áyloi ó xAñ00S adtod éotiy (Sap. 5, 5). Mais. pil est probable: qu'il s'agit ici des anges, comme dans Dan. 4, 10:3 8, 13 et dans quelques autres passages de PAncien Testament. . . Quant aux passages du livre de Tobie où la Vulgate porte sancti lob. ze ud pos lii sanctorum . sumus (2, 18, 8, 5), in copulatione sancto-
Po ne.se trouve dans is ith v s
triarches (Matth. 27, 52), les femmes des patriarches (LI 3, 4), les prophètes (Luc. 1, 70 ; Act. 3, 21; II Pet. 3, 2). -yos désigne ici ceux qui participent à l'économie de la lation avant la venue du Christ. ; x
1901), p. 309; F. KATTENBUSCH, . Das fonte Symbol 2
Jets 1908), p. 13.
mo SEM. E to which the Apostle fibre s . Which was theirs in common with the whole of the hallowed peop
ipie D Ad: ToU Oro Care 1, 24; Luc. d 30: i xai óíxavoc (Act. 3, 14) ; 6 dytoc mais 90v un
T00 Bd xal Tor éylor àyy£Aov (Luc. d 26) : érenuart 0710 VEA QN don (Act. 10, 22) ; edpoaivou & aëtÿ, o xal oi dyiot xal oí ázóaroAot xal oi ztpogíjrat (Apoc. 18, : i006, 7JA0&v xógtoc &v wvpiácw áy(aic aro? (Iud. 14).
Si nous passons aux personnages qui sont qualifiés | de à dans le Nouveau Testament, nous trouvons d' abord le
comment A Paul VET pu s' exprimer o la sorte ranger tacitement parmi les saints; d’où la pensée que serait une glose ser “ere PE la DEL des
3 E. IssEL, Der Begriff der Hei ligkeit im enel ene den, 1887 ; R.C. TRENCH, Synonyms of the New Testament (
2 UE ne dns in des Neue Testament, de und 1 À
iti is the "hdlosiü
Une seule fois le mot &yioc sert à qualifier un personnage déterminé, c'est Jean le Précurseur : 6 yàg ‘Howôns éqofkeivo Toy "Ioárvqv, eic adtov dvóga Ó(xatov xai &yvov (Marc. 6, 20). Certains exégétes refusent de traduire ce texte dans notre langage en appelant Jean-Baptiste « un juste et un saint ». "Ayiog; marquerait simplement ici l’homme spécialement engagé au service de Dieu; Hérode craignait Jean-Baptiste comme une personne sacrée, Mais tel n'est pas le sentiment universel. D'excellents interprétes y voient quelque chose de plus. « Hérode a pour Jean un respect qui touche.à la crainte, égofleivo », dit l'un d'eux, « parce qu'il était juste, vivant selon les régles de la Loi, et saint, se rapprochant de Dieu par l'ascése » 1,
On, sait assez que l'emploi le plus fréquent de &y1oç est dans le substantif pluriel oi &yoe pour désigner l'ensemble des fidéles. L'idée premiére et fondamentale est celle qui fit qualifier de Züvocg dywv le peuple d'Israél. La race choisie était sainte par le fait qu'elle appartenait à Dieu. L'Église du Christ, substituée au peuple privilégié, a hérité de son titre, et tous ceux qui en font partie et y sont entrés par le baptéme sont appelés « saints ». ,
Mais la dignité du nouveau peuple choisi était incomparablement supérieure à celle de l'ancien. Le peuple chrétien est lIsraél xarà nveôua, et les devoirs de sa vocation sont d'un caractère bien plus élevé. S. Paul ? exhorte les chrétiens à.
1 LAGRANGE, Évangile selon saint Marc (Paris, 1911), p. 152; J. Husv, Évangile selon saint Marc (Paris, 1924), p. 134; H. B. SwzTE, The Gospel according to St Mark, 2d ed. (London, 1908), p. 123.
2 Dans un article sur Les « Saints » de Jérusalem, M. L. CERFAUX cherche à démontrer que «le terme, au moment oü S. Paul écrit ses épitres, désigne les chefs de l’Église de Jérusalem, ceux qui dirigent actuellement les destinées de cette Église. Ceux-ci représentent idéalement la toute primitive communauté de Jérusalem, celle qui fut par excellence la « sainte assemblée » de Dieu. Quand à Jérusalem on parlait des « saints », on entendait tous ces patriarches de la foi, «les témoins » de la résurrection, les douze, les « cinq cents fréres », les fréres du Seigneur et tous les apótres qui les premiers partirent pour porter la bonne nouvelle. » Ephemerides. theologicae Lovanien- . ses, t. II, p. 516. Nous ne croyons pas que cette restriction de sens soit suffisamment démontrée.
xai AUDUOUS (Epit, 1, 4), Gyilovc xai dpxnous xa. dveys/ufroug " doivént aspirer n'est pas requis pour leur assurer le nom . d'&yior ; ils ne le portent point parce qu'ils en sont spécialexai závrov vv àyíov À,
. acception du mot &yioc, et la nuance, qui doit amener insen- . =. siblement l'idée que nous y attachons maintenant, ne se.
il n'est point question encore de sainteté individuelle ; E rien
l'établir, toujours sans succés.
vivre xaDdc noémel dylouc (Epl. 5, 3) à se montrer ADD
(Col. 1, 22); 5j éyauos peouuvü và voO xvplov, iva ÿ &yla xal. cœuarr xal zweóuavi (I Cor. 7, 24). Toutefois l'idéal auquel ils :
ment dignes. C'est bien ainsi que le comprend encore, vers le milieu du IIe siècle, Hermas, pour qui «les saints » sont des - e pécheurs ayant besoin de pardon : 441a o9 vpoge yo TOÔS TÓV Ozóv, xai laüijoecat TÓ üpapvípará cov xal ÜAov ToO oxov coU. 4
- Chez les Pères apostoliques d’ailleurs — y compris, cela
va sans dire, la 4 ay? — on chercherait en | vain une nouvelle n
dessine pas encore ?. Il est appliqué aux mémes catégories de : Er. personnes que dans le Nouveau Testament, sauf à Y ajouter |
les prêtres, que S. Ignace nomme une fois To)c dyíovc. mQs- =
o vrépovc *. On peut donc conclure que, parmi les premières . : générations chrétiennes, lorsqu'on prononce le mot dytoc,
ne montre non plus que les «saints» forment dans I Église une élite et constituent un groupe à part. On a parfois essaye de.
Mais tel est-le sens fondamental du mot sanctus ou € dyioc. — car désormais on peut les regarder comme rigoureusement équivalents — qu'il tend tout naturellement à s'appliquer e à une classe choisie, de plus en plus restreinte. Pendant plu-
sieurs siècles les écrits des auteurs ecclésiastiques et les ioca x criptions vont nous livrer le mot dans les puer les phis 7
/1^Vis.L 1,9. Cf. Vis. IL. 4. V à Did.1V,2; X, 65 XVI, 7.
? Pas méme dans S. Clément, dont un passage a parfois donné . lieu à une DE erronée Ad Cor 56: obzrogc yàg£ovrava)- — voi; Éyxagzoc xai tehela ÿ mgóg Otó» xal vo9c Gylovc uev? oPgiece M MÀ» uvela. Voir TERRE The pe Fathers, part. L on "pr. p. 163. PAN
* Ad Magnes., III, 1. L'usage courant est celui de dioi; pour désigner les fidèles, Ad Smyrn. 1, 2: lva don gégcnpoy &ig Toùc aióvac' duà Tic âvaotdoswc sig Toùs dylovc xai TLOTOÙS ait ot. Mart. Polycarpi, XX, 2i : ztgocayogeóere mávvag Todc PARU
divers a avec une variété de nuances qui accuse une longue pé-
- riode d'hésitation, précédant l'adoption définitive du sens
.- trés précis que le terme a. fini par acquérir. Avant de l'y voir
définitivement fixé, on le rencontre dans l'état d'équilibre
instable. Il n’est pas facile de le saisir et d'établir des points. de repère. Nous essaierons d'en noter quelques-uns dont la
succession pom pas toujours rigoureusement chronologique.
pa)
1° Dans les textes les plus anciens, il n'est PE des « saints »
er que collectivement.
Pendant longtemps encore les sancti, &ysor, sont la commu-
nauté des fidèles vivant sur la terre, à qui leur haute vocation
suffit à assurer ce titre. L'apparition des sectes lui apporte une restriction toute naturelle. Les « saints» sont la société des orthodoxes et la « communion des saints » est primitivement
.. lunion ‘avec l'Église catholique à l'exclusion des hérétiques et - . des schismatiques!. Le « peuple saint » c’est le peuple fidèle.
S. Cyprien, dans une lettre au pape Corneille parlant de TÉglise de Rome se sert des termes: /lorentissimo illic clero
tecum praesidenti et sanctissimae adque amplissimae plebi gi
Certa pars est apud Oxyrynchum sanctae plebis; disent les prêtres Marcéllin et Faustin, écrivant en 383-384 aux empereurs 5. S. Augustin, s'adressant à Son, auditoire, le salue
de sanctitas vestra*, et le libellus présenté au saint par Paul de
Césarée pour être lu au peuple porte cet intitulé : Rogo, do-
mine beatissime papa Augustine, ut hunc libellum meum, quem | ex praecepto tuo obtuli, sanctae plebi iubeas recitari *. S. Léon | Ua: parle des sanctae plebis acclamationes *, et une inscription du : pape Hilaire (461-468) porte ces mots :
HILARVS EPISCOPVS SANCTAE PLEBI DEI ?
+ 1 G. Morin, FREE FRS dans Revue d'histoire et de littérature religieuse, t. IX, p. 209-35. L'expression ecclesiae perpetuae- sanctitatis désigne les églises orthodoxes. par opposition. aux églises dissidentes dans Cod. Theodos. ENT, 0, 2. ? Epist. LIX, 19, HARTEL, p. 689.
3 Epistulae imperatorum pontificum aliorum, GUENTHER, p. 83. 4 Sermo 318, dans P.L., t. XXX, p. 1437.
5 S, AUGUSTINI Sermo 332, dans P.L., t. c., p. 1443. € P.L. t. LIV, p. 867.
7 .H. GRISAR, Analecta Romana (Rome, 1899), p. 149 ; pl. I. 3.
sont qualifiées de janoil sans qu'aucune mE p A : g'attache à cette dénomination, et c'est dans ce sens 1 | S. Grégoire de Nazianze, écrivant à Thècle, a pu dire : xal y me(Üoua. Tàc vÀv Ayíov qvyàc TÀw Qusvéoov | aicÜdvsoÜat : Et plus tard on dira d'un mort : inter sanctos factus ?. *" SUR Ue fournit une foule d' DE ce ac
VIBAS INTER SANCTIS un 268 ou a 279] T3 /. ANIMA INNOC[ENS VIVAS res SANCTIS # VIVATIS INTER XAN[CTOS 5. — vi[|gEs [cvm s]NerIS- g | SET SPIRITVM TVVM INTER SANCTOS 7?
PAX TECVM INTER SANCTIS 5. — ENS. — PAX TIBI GVM. SANGTIS 9 n AER IRENE TIBI CVM SANCTIS !9
fict la curieuse inscription d'Isaurie :
0évoc x(al) xarà yévog iégeta Tic 0£o (al) s Tv . — iólov àvéAaflev x(al) éxspáucooev vóv vaóv. Ae s ORDEN de Pisidie, de A. et m à Isatrie dans Bulle
rie chrétien. : 11 Das 1 Fe 223, E t. XXXVII, Lor 368.
.M. G. Gatti m'a fourni, pour Y MESE épigraphique d de ce d
quelques notes qui m ‘ont été fort utiles; —. : : ^ De Rossi, Bullettino di archeologia cristiana, 1881, p EX... 5 DE Rossr, Romg sotterranea, I, tav. XXIII, DIA
TOME $ lbid; fav. xxr, D SEEUIDid IL tav. wo 18. Dow $.CIL. XII 971 Arelaie.
5 M MA OIL.-XI:9841. 5890) 2893, 2894 Volsinií. ct Dreux, 3e
Ro 0010 CTTL, X. 45999 Capuae, XI, 2302 Volsinii. — ' HE Voir J. vs Kinscu, Die Akklamationen und Gebele des
de les où le! mot sancti est ED etn par l équie " ancta, - neutre A indéclinable très usité
Psi CVM SPIRITÀ SANCTA dM 291]*- ; IMAE BNNOCENE B A Qvi EST ACCEPTA AD SPIRITA SANCTA a id
E deam me mveópara &yia'*, 7, Mais ils "agit h ici des Le des fidèles morts dans la paix du Seigneur. loi piment de Pune EE uc Du Hor. Se.
LCIS| d "VRBANVS ET IVSTINA. PARENTES. SANCTO Y. VRSO IN PAGE? | Ru vC. : p E
DE FRATRIBVS LEGERIT ROGET DEVM VT SANCTO P
FRÈRE AD DEVM SVSCIPIATVR 10 Le
EST IVSTITIA. DIE d ms QVI MISEREATVR SPIRITO E OMNIPOTENS. DEVS TE DEPRECOR VT PARADISVM d