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DIAGNOSTIC

La chlorose n'ayant pas de symptôme réellement pathognomonique, c'est l'association de ses caractères qui permet ou impose le diagnostic.

De nombreuses erreurs sont cependant possibles, et, dans certains cas, il est très difficile de se prononcer .

Toutes les anémies symptomatiqu.es doivent être éliminées. Chez les jeunes filles on songera particulièrement à l'anémie par hémorragies occultes d'un ulcère gastrique, aux parasites intestinaux et particulièrement au botriocéphale et a l'ankylostome, à l'hérédo-syphilis, à la tuberculose. On n'oubliera pas l'anémie chronique et lente par intoxication oxycarbonée : c'est là certainement une des affections les plus méconnues, car on songe rarement à attribuer au chauffage défectueux ou à des émanations latentes (cheminées des appartements voisins, conduites de gaz en mauvais état) les troubles que présentent les malades: céphalées, vertiges, syncopes, fatigue, anémie.

Le rétrécissement miiral peut revêtir aussi le type chlorotique.

On songera enfin au brightisme, qui peut donner un faciès et des troubles fonctionnels assez semblables, troubles dont le mécanisme s'explique par la dilution sanguine et les œdèmes plus ou moins latents

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