SARAH LA TRAGÉDIENNE
Claire ainsi que la dive aux cothurnes de mer, Sombre comme la parque au double fer qui tranche, y ai le glas de la harpe en exil sur la branche Et l'évohé de l'aigle en triomphe dans l'air.
Je règne, telle vif un spectre de Golconde, Et le pactole harmonieux de mon gosier Va, par l'oreille en fleur, dorer Vâme du monde Aux joues vers moi levées comme un vaste rosier.
Ce front menu célèbre l'ample symphonie Du mystère des nuits et des gloires du jour Et mes cheveux sont la couronne du génie.
O vous qu'étonne mon printemps d'éternité,
y ai la jeunesse des chefs-d'œuvre et de t amour.
On me nomme Sarah, mais je suis la Beauté.