PASTORALE EIV CINQ ACTES, ET UN PROLOGUE
REPRÉSENTÉE PAR L' ACADÉMIE ROYALE DES OPÉRAS, A LA HN DE NOVEMBRE, OU AU COMMENCESlEîrr DE DÉCEMBRE 1671.
LE POËnE DG a. GILBERT, 1& BOSICUE DE B. CASBEKT.
Cette pastorale prit encore plus que celle de Pomone ; c'est M. de Saint-Evreraout qui nous l'apprend : « L'opéra des Peines et des Plaisirs de l'Amour eut quelque chose de plus poli et de plus galant que celui de Pomone. Les voix et les instrumens s'étaient déjà mieux formés
Ear l'exécution. Le prologue était beau, et le tombeau de limène fut admiré. »