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nom d*un dieu cabalistique. Ces pierres, qui ne s'appelaient abraxas qu'à cause du nom qu'on y gravait, étaient considérées comme des charmes et des amulettes trèspuissantes. D'après saint Irénée , ce nom , ce mot , ce dieu , ce signe de reconnaissance fut inventé vers le milieu du deuxième siècle. Nous ne chercherons pas à deviner s'il veut dire soleil, ou à donner un tableau des nombres qui se trouvent dans les lettres ; mais nous dirons avec lui qu'il fût le mot de ralliement de tous les hommes liés à quelque association secrète ou à des pratiques occultes. La franc-maçonnerie n'a pas d'autre origine , la cabale non plus , et Abraxas est le dieu de toutes les sectes occultes. Du reste , je profite de cette note pour dire qu'à l'exception de la partie surnaturelle de l'histoire de Sathaniel, elle repose toute sur des coutumes et dçs mœurs vraies. Ce n'est pas sans intention que j'ai fait Sathaniel de la famille qui , quelques années plus tard , vit naître Mahomet. Quand aux pèlerinages à la Mecque , ils existaient avant lui. D'une autre part, les Juifs, que les Arabes appelaient les peuples du grand livre (la Bible), avaient accepté l'origine qu'il leur donne et regardaient Isma^l comme leur génératjgur. , ^
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(29) — Théodoric avait nommé des officiers pour la conserva- :tion des monuments.
.;,; Ce ne fût pas le Théodoric qui parait dans notre roman qui prit cette mesure, mais le Théodoric, roi des
i^i||||É|||^hs , maître de l'Italie. J^ai attribué ce trait au
rofd^Yisigoths, moins pour lui en faire un honneur
personnel que comme caractérisant resjHit de celte race, mal à propos regardée comme complètement barbare.
Cette loi fût véritablement si funeste, que plus de dix siècles après elle fit condamner à mort un des hommes les plus vertueux de notre histoire. Ce ftit cette loi Théodosienne que Léon introduisit plus tard dans le code visigothique , qui fit condamner Tinfôrtuné de Thou.
, (31) — Le ûlet avec leqael les VisigoUis savaient s'emparer des bétcs fauves les i^Ius redoutables.
Idace parle souvent de ce filet des Yisigoths, et Gibbon n'hésite pas à dire qu'ils en faisaient une arme contre leurs ennemis. Les Yisigoths s'en servaient comme les Mexicains se servent encore aujourd'hui de filets dans leur chasse des bétes féroces. Il est donc permis de présumer que les Yisigoths s'étant pour la plupart retirés en Espagne, apportèrent cet instrument aux Espagnols , et que les Espagnols , dans la conquête du Mexique , l'apportèrent à leur tour aux Mexicains. Le filet des Mexicains remonte donc au filet des Yisigoths.