‹ Satires et chantsChapitre 34 sur 148 · ANTONIO DE VENAFRO · texte numérisé non relu

ANTONIO DE VENAFRO

A son tour, la ligue il servira.

PAGOLO ORSIM.

Puis nous nous entendrons avec ceux de Florence.

VITELLOZO.

Quoi! ces républicains... ces canailles sans cœur, A qui j'ai fait baiser plus d'une fois mes bottes !

PAGOLO ORSlM.

Certainement il faut que nous les ménagions ; D'ailleurs ils sont marchands... avec quelques commandes Nous les ferons entrer vite en nos intérêts.

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