‹ Satires et chantsChapitre 35 sur 148 · ANTONIO DE VENAFRO · texte numérisé non relu

ANTONIO DE VENAFRO

Et le roi Louis Douze !

TOUS

Oui, oui, le roi de France!

PAGOLO ORSINI

Eh bien, il nous faudra le désintéresser. Pourvu que le duclié de Milan lui demeure. Du reste il n'aura cure... Après tout, donnons-lui Le nombre de soldats que veut sa politique.

AN M BAL BENTIVOGLI.

C'est juste... mais combien noiis-mème en aurons-nous?

PAGOLO ORSINI

C'est là la question importante , vitale.

Pour nous bien protéger et mordre le Borgia

Avec quelque succès, il nous faut sur pied mettre

Sept cents gendarmes , puis neuf mille fantassins

Au moins. — Qu'en pensez-vous, messieurs les capitaines?

OLIVIER ET VITELLOZO.

Ma foi , ce n'est pas trop.

PAGOLO onsiNT.

Eh bien, chers alliés, Vous engagez-vous tous, chacun selon ses forces, A réunir bientôt ce contingent?

Page 1